par Vickey Pahnke Taylor · article publié le 18 novembre 2015, sur ldsmag.com

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Photo via ldsmag.com

Les paroles « dors en une paix céleste » (traduction littérale, N. de T.) du cantique de Noël « Douce nuit, sainte nuit » sont apparemment toujours entrées jusqu’au plus profond de mon âme. Lorsque j’étais enfant je voulais avoir la capacité de ressentir cette paix céleste, même lorsque des problèmes physiques très difficiles à vivre ont fait partie de ma vie. J’ai trouvé cette paix, très tôt, dans le Seigneur. En rétrospective, je me rends compte à quel point j’ai été incroyablement bénie d’avoir des problèmes physiques qui ont été la cause d’un chuchotement dans mon âme que : «il y a plus à ce voyage» et «plus de paix à trouver» même lorsque les autres ne peuvent pas la ressentir.

Nous avons tous une pléthore de choses qui nous privent de ressentir cette paix. Le monde, dans son ensemble, est en ébullition à cause du crime, de la guerre, des menaces et des catastrophes naturelles.

Pourtant les problèmes personnels sont ceux qui peuvent constamment nous menacer – lorsqu’ils atteignent notre paix et nous la dérobent.

La souffrance, la dépendance, les dettes, la maladie, les disputes, la peur et les soucis que nous nous faisons à propos de nos péchés – les nôtres ou ceux des autres – peuvent aspirer toute la paix que nous avons en nous comme le ferait un puissant aspirateur. Heureusement, fort heureusement, nous pouvons obtenir la paix malgré les problèmes.

 

La paix céleste existe vraiment

Elle provient de la source de toute justice. Le Prince de la Paix l’a apporté lorsqu’Il est né dans ce monde mortel. En nous souvenant de Lui, et lorsque nous Les appelons, Lui et notre Père céleste, nous nous rapprochons de ce sentiment de paix et de calme intérieure.

Voici quelques moyens qui peuvent aider à apporter plus de paix à notre âme :

 

1. La prière

Rex D. Pinegar a dit une fois : « Notre Père céleste nous a promis la paix dans les temps d’épreuve et nous a fourni le moyen d’aller à lui dans notre détresse. Il nous a donné la bénédiction et la force de la prière. Il nous a dit de prier toujours et nous a promis qu’il déversera son Esprit sur nous ». Il y a eu des moments dans ma vie où je pensais que j’allais peut-être étouffer – mourir – de douleur ou d’inquiétude. Lorsque je me suis tournée vers mon Père et que je Lui ai demandé de l’aide, elle est toujours venue. Peut-être pas de la façon à laquelle je m’attendais. Peut-être pas dans le délai que j’aurais voulu. Mais elle est toujours venue. La paix a rempli le vide.

 

2. Parler avec des amis et les membres de la famille qui partagent les mêmes idées que vous

Pouvoir partager une partie de notre chagrin et de nos soucis avec quelqu’un qui se soucie vraiment de nous et restera digne de notre confiance, c’est une immense bénédiction. Deux têtes valent mieux qu’une, dans ce cas-là. J’ai eu des conversations profondes avec ma fille aînée au sujet de choses difficiles. Parfois, il s’agissait de ses problèmes et parfois des miens. Pouvoir en parler laisse place à une abondance de pensées et à l’échange de sentiments et d’idées qui mènent à de meilleurs idées et à des pensées plus élevées que nous n’aurions pas eu si nous avions été seules. Ça peut être difficile à faire. Mais ça en vaut tellement la peine.

 

3. Se tourner vers les Écritures

Plus je vieillis, plus je prends conscience de l’importance des principes de base qu’on nous enseigne. Nous apprenons de manière cyclique, je pense. Il y a des couches et des couches d’apprentissage dans un seul verset d’Ecriture. Rechercher des réponses dans les Écritures saintes, avec l’aide de la prière, nous apporte des réponses et de la paix, dans une large mesure! Nous pouvons relire la même Écriture, encore et encore, et – parce que nous avons changé, appris davantage et sommes plus à l’écoute spirituellement – nous trouvons qu’il y a tellement plus à comprendre.

 

4. Rendre service aux autres

Maintenant c’est le moment idéal pour faire quelque chose pour les autres. En réalité, c’est toujours le moment idéal pour être au service de quelqu’un d’autre. Voici une promesse: Chaque fois que nous tendons la main à quelqu’un d’autre, avec amour, notre cœur s’adoucit et nous nous sentons mieux. Une douce paix se blottit à l’intérieur de nous et rejette les façons de faire du monde qui sont de plus en plus dures.

Je l’ai rabâché pendant des années. J’imagine que je continuerai de le faire tant que je parlerai et que j’écrirai. L’histoire du Bon Samaritain est universelle. Nous le savons. La mettons-nous en pratique? Cela signifierait que nous tendrions la main au-delà des personnes qui vivent dans notre quartier, au-delà des gens qui nous ressemblent ou agissent comme nous. Cela signifierait que nous rendrions service juste pour rendre service. De toutes les façons possibles, à tous ceux que nous pouvons. Dans Luc 10:37 Jésus a dit, au sujet de celui qui avait fait preuve de miséricorde et de bonté : » Va, et toi, fais de même. »

Si nous faisions tous cela, même dans la plus petite des manières, n’y aurait-il pas beaucoup plus de paix en nous et autour de nous.

 

Douce paix

La diligence et la justice,  voilà ce que nous voulons, bien évidemment. Pour certains, cela vient plus facilement alors que pour d’autres, c’est vachement pus dur. Chacun de nous nous trouvons à un certain endroit, un endroit qui nous est propre, sur le chemin de la vie. Où que l’on se trouve, aussi longtemps que nous sommes sur le chemin, la diligence et la justice nous protégeront et veilleront sur nous. Cela nous fera éviter tant de choses qui essaient de nous abattre.

Est-ce que cela veut dire que nous n’aurons pas de mauvaise expérience? Survolerons-nous la vie sans aucun problème et sans souffrance? Bien sûr que non. La vie mortelle est pleine de solutions qu’on trouve tout au long du chemin et cela nous rend meilleurs. Si vous avez déjà pensé : « Je crois que je comprends cette leçon. Est-ce que je peux avoir un moment de répit, maintenant,  s’il te plaît? » Vous n’êtes pas le/la seul/e. Pourtant, nous allons de l’avant, faisant des efforts pour être meilleurs. Cela nous pousse – si nous sommes prêts – vers notre Père qui est L’être suprême pour résoudre les problèmes. Il peut remplir notre vie et en même temps nous ressentons son amour. Donc – malgré les chagrins ou les trucs difficiles à vivre qui peuvent être écrasants – nous pouvons trouver une mesure de douce paix.

Pour tous ceux d’entre vous qui sont confrontés à des situations qui ne changeront pas dans cette vie sur terre, qui ont des handicaps qui rendent le cours des choses plus difficile, ou pour ceux qui ont des membres de leur famille qui ont un handicap … et qu’il est SI DIFFICILE pour vous de trouver la paix, tenez bon. C’est plus facile pour certains que pour d’autres, car nous avons tous des dons spirituels différents. Rappelez-vous ces douces paroles de Boyd K. Packer qui peuvent vous apporter une belle dimension de paix :

« Si la guérison ne se produit pas ici-bas, elle se produira dans l’au-delà. L’esprit se dégagera du corps difforme, tout comme le magnifique papillon se dégage de la vilaine chrysalide ». (« Le mouvement de l’eau », Boyd K. Packer, Rapport de la Conférence générale, L’Etoile, juillet 1991)

Alors que la vie peut nous donner des difficultés, pouvons-nous nous accrocher à notre foi et savoir que tout finira par s’arranger? Si nous pouvons utiliser les outils qui nous sont donnés et continuer à nous tourner vers le Prince de la Paix, nous trouverons une mesure de paix céleste alors même que nous traversons ce monde mortel qui devient de plus en plus sombre.

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