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Gabriel: Témoin de la Naissance de Jésus Christ

Mardi 7 avril 2009

Justement, le premier témoin de la naissance de Jésus Christ, dans le Nouveau Testament, était un messager envoyé par Dieu. Ce témoin a fait sa première apparition au sein des murs du temple face a un fidele prêtre de l’ordre d’Aaron, un prêtre qui célébrait les différents rituels au nom de sa nation, en brulant de l’encens sur l’autel de ce lieu si sacré. Lorsqu’il accomplissait ses devoirs, Zacharie représentait la foi combinée d’Israël. Sa prière était la prière de tout son peuple, et elle demandait la délivrance éternelle d’Israël de l’occupation de ses ennemis, des mains du Messie promis. Les flammes ascendantes de l’encens symbolisaient l’ascension d’une prière unitaire. Alors que Zacharie priait au sein du temple sacré, tous les autres prêtres et les fideles présents s’unissaient pour dire amen à sa prière.

En réponse a la prière d’Israël, un « ange du Seigneur » est apparu à Zacharie. Il s’est tenu a la droite de l’autel sur lequel brulait l’encens et s’est présente comme Gabriel, celui qui vivait « en la présence de Dieu » (Luc 1:11,19). Les révélations modernes nous ont apprises que Gabriel deviendrait Noah, celui qui vient après Adam, détenteur de l’autorité de la prêtrise « à qui j’ai remis les clefs pour réaliser le rétablissement de toutes les choses » (Doctrine et Alliances 27 :6-7). Le prénom Gabriel, par lequel Noah accomplit ses devoirs angéliques, signifie « homme de Dieu », bien qu’il ait été traduit comme « Dieu est mon virtuose » ou encore « Dieu s’est montré vaillant ». ( The Interpreter’s BIble, New York, Abingdon Press, 1967, 6:487).

Gabriel est mentionné deux fois dans l’Ancien testament, les deux fois il est apparu a Daniel. La première fois, il lui est apparu pour interpréter l’une de ses visions qui comprenait un bouc ainsi qu’un bélier, la seconde fois s’est produite lors d’une des prières de Daniel, alors qu’il confessait ses péchés et ceux de son peuple. Lors de sa seconde apparition, Gabriel a révélé qu’après soixante-dix semaines (qui symbolisaient à l’époque une période de temps inconnue), Israël et Jérusalem seraient restaurées et que l’Expiation serait accomplie pour la remission de tous les péchés. Gabriel a aussi promis qu’une justice éternelle serait mise en place pour eux (Daniel 8-9).

Six mois après sa visite a Zacharie, Gabriel a aussi rendu visite a Marie pour annoncer à la belle jeune fille vierge de Nazareth qu’elle se préparait à devenir la mère du Fils de Dieu (Luc 1 :26,32). Ainsi, le modèle des apparitions de Gabriel semble avoir pour but de servir les autres Saints, de leur délivrer des messages de réconfort et des vagues de joie. 

Dans la tradition juive ainsi que dans la tradition chrétienne, Gabriel est considéré comme un archange. L’Ascension d’Esaie annonce, « Gabriel, l’ange de Dieu, et Michel, le chef des anges sacrés » comme étant les deux anges qui ont ouvert le tombeau du Christ. La théologie juive accorde à Gabriel une place secondaire, par rapport a l’ange Michel, comme le font aussi les Saints des Derniers Jours. Nous savons, bien sûr, que Michel était Adam (Doctrine et Alliances 27 :11).

Comme le récit de Luc qui aborde l’apparition de Gabriel à Zacharie ainsi que sa prophétie, nous sommes contraints de dire que l’histoire est parfaite. Existaient-ils de meilleurs moyens pour Dieu d’annoncer la naissance de Son Fils qu’en faisant appel à Elias, qui vivait lui-même aux côtés de Dieu ? Quelqu’un devait d’abord annoncer la naissance terrestre d’Elias afin que ce dernier puisse annoncer la venue du Messie à une nation choisie. A qui notre émissaire divin devait-il apparaitre ? Pourquoi, à un prêtre bien sûr, car l’office sacerdotal faisait partie de la prophétie qui annonçait que le Fils de Dieu allait venir. Ou l’annonce devait-elle être faite ? Jérusalem semblait être la meilleure réponse : la ville sacrée à partir de laquelle ce message sacré devait se répandre. A quel moment de la journée ce message sacré devait-il être révélé ? A l’heure solennelle de la prière publique, cet horaire désigné afin que ceux qui avaient la foi puissent demander aux paradis qu’un Messie leur soit envoyé. Et enfin, quel signe devait confirmer la véracité de cette annonce ? Zacharie se retrouverait muet. Quel meilleur symbole existe-t-il que de rendre muets tous ceux qui se montreraient incrédules.

Sperry Symposium Classics, Joseph Fielding McConkie, 2006, Brigham Young University & Deseret Book, 109-110.

Zacharie: Témoin de la naissance de Jésus Christ

Mardi 7 avril 2009

Qui, alors était ce Zacharie auquel l’ange Gabriel est apparu? Il était un descendant d’Abia (en Hébreu, Abijah). Son nom signifiait « souvenir de Jéhovah ». Il était marié à une femme portant le nom d’Elisabeth, dont le père, comme celui de Zacharie, avait été prêtre (voir Luc 1:5). Son prénom était celui de la femme d’Aaron, dont elle était une des descendantes (voir Exode 6 :23). Son prénom signifie « Dieu est mon serment » ou encore « consacre a Dieu ». Ainsi ce couple noble, « consacré à Dieu » bien avant sa naissance, faisait partie de l’histoire de la Nativité, pour être un « souvenir de Jéhovah » comme il leur avait été promis, qu’ils vivent longtemps et qu’ils deviennent les parents d’un enfant – un enfant destiné à précéder le Messie. Au sujet des parents de Jean le Baptiste, nous pouvons lire « Tous deux étaient justes devant Dieu, observant d’une manière irréprochable tous les commandements et toutes les ordonnances du Seigneur » (Luc 1 :6). Zacharie et Elisabeth ont honore la loi de leurs pères pas seulement dans les faits mais aussi dans leurs esprits. Leur justesse leur donnait droit aux faveurs de Dieu. Zacharie, qui détenait la prêtrise qui lui permettait de recevoir le ministère des anges, était digne de recevoir les privilèges sacres.

Sperry Symposium Classics, Joseph Fielding McConkie, 2006, Brigham Young University & Deseret Book, 110.

Elisabeth: Témoin de la naissance de Jésus Christ

Mardi 7 avril 2009

Comme nous pouvons le lire au sujet de Jean, il serait  » rempli de l’Esprit Saint dès le sein de sa mère », cela nous dit beaucoup au sujet de la pureté du corps dans lequel il avait été conçu (Luc 1:15). En effet, Elisabeth était une prophétesse dans son droit. Personne ne pouvait raconter son histoire mieux que Luc.

 » Dès qu’Élisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant tressaillit dans son sein, et elle fut remplie du Saint Esprit.

Elle s’écria d’une voix forte : Tu es bénie entre les femmes, et le fruit de ton sein est béni.

Comment m’est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne auprès de moi ?

Car voici, aussitôt que la voix de ta salutation a frappé mon oreille, l’enfant a tressailli d’allégresse dans mon sein.

Heureuse celle qui a cru, parce que les choses qui lui ont été dites de la part du Seigneur auront leur accomplissement » (Luc 1:41-45).

Sperry Symposium Classics, Joseph Fielding McConkie, 2006, Brigham Young University & Deseret Book, 110-111.

Jean le Baptiste: Témoin de la naissance de Jésus Christ

Mardi 7 avril 2009

marys_visit_to_elizabethQuelle scène merveilleuse cela a du être – Jean, encore dans le ventre de sa mère, rempli de l’Esprit Saint, sautant de joie à l’idée de la naissance d’un fils divin, l’enfant que Marie portait en elle. Elisabeth qui accueillait sa cousine Marie dans l’esprit de la prophétie et Marie qui répondait par le même esprit. Encore une fois, nous avons envie de dire, cela a du être parfait! Le témoignage de deux femmes : Elisabeth qui était âgée, et Marie qui était jeune, chacune portant un enfant conçu lors de circonstances miraculeuses, se réjouissant ensemble.

Comme Jésus Christ était né en tant qu’héritier du royaume de David, alors Jean était né en tant qu’héritier du bureau d’Elie qui lui avait été promis par Gabriel. Robert J. Matthews reconnaît leur héritage au travers de ces mots:

Les éléments de la Loi de Moise, particulièrement lorsque l’on observe les qualifications des prêtres et leurs fonctions lors des dons d’animaux en sacrifice, avaient été définis lors de révélations pour préfigurer et caractériser le rôle du Messie et pour se porter témoin de celui-ci. De lourdes pénalités étaient fixées à l’intention de ceux qui célébraient des rites et devoirs sacrés sans détenir l’autorité nécessaire pour les réaliser. Ainsi il était important que Jean, le précurseur, appartienne à la lignée sacrée afin de réaliser sa mission, au moment où le Messie naîtrait sur terre en tant qu’Agneau de Dieu. S’il était nécessaire pour un prêtre d’appartenir à la lignée d’Aaron afin de célébrer les sacrifices symboliques, qui étaient des présages du Messie, alors il devait être encore plus important pour Jean d’appartenir à la lignée des prêtres et de l’autorité divine, lui qui était le précurseur du Messie.

Sperry Symposium Classics, Joseph Fielding McConkie, 2006, Brigham Young University & Deseret Book, 111-112.

Marie: Témoin de la naissance de Jésus Christ

Lundi 6 avril 2009

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Il ne pourrait y avoir de témoin plus parfait de la naissance divine de son fils, que sa propre mère, Marie. De Gabriel, elle a reçu la promesse qu’elle concevrait dans son ventre le « Fils du Très Haut » (Luc 1:32). Après ce merveilleux évènement, elle a déclaré  » Parce que le Tout Puissant a fait pour moi de grandes choses. Son nom est saint » (Luc 1:49). Nephi nous a offert le récit le plus parfait de cet évènement sacré. Notre Père éternel, il nous dit, est condescendu, c’est-à-dire qu’Il est descendu de Son royaume sacré pour s’unir avec une belle femme vierge de Nazareth et lui donner un fils « selon la chair » (1 Nephi 11:18). Nephi a écrit  » Et il arriva que je vis qu’elle était ravie dans l’Esprit; et lorsqu’elle eut été ravie dans l’Esprit un certain temps,  l’ange me parla, disant: Regarde! Et je regardai et vis de nouveau la vierge portant un enfant dans ses bras. Et l’ange me dit: Vois l’Agneau de Dieu, oui, le Fils du Père éternel! (1 Nephi 11:19-21). Alma, qui témoigne de la naissance du Christ, a dit  » Et voici, il naîtra de Marie, à Jérusalem, qui est le pays de nos ancêtres; elle-même sera vierge, vase précieux et élu, qui sera couverte de l’ombre du Saint-Esprit et concevra par son pouvoir, et enfantera un Fils, oui, le Fils de Dieu » (Alma 7:10).

Sperry Symposium Classics, Joseph Fielding McConkie, 2006, Brigham Young University & Deseret Book, 112.

Joseph: Témoin de la naissance de Jésus Christ

Lundi 6 avril 2009

La Nativité

La Nativité – Liz Lemon Swindle

Nous ne possédons aucun écrit saint qui rapporterait les paroles de Joseph, le père adoptif de Jésus Christ. Bien que nous n’ayons aucun souvenir de ses paroles, le témoignage de Joseph au travers de son fils Jésus Christ est bien plus éloquent. Il était, comme nous l’avons appris, un homme juste, ce qui signifie qu’il respectait les lois de Moise avec exactitude et honneur. Nous savons qu’il avait des rêves, et qu’il divertissait les anges. De plus, nous savons qu’il était fidèle aux lois de Moise, et nous savons aussi qu’il tenait compte des directions divines qui lui étaient données. Son obéissance totale traduisait une forte croyance. Cette obéissance inclue le fait de prendre Marie, qui portait l’enfant d’un autre, pour épouse, alors qu’  » il ne la connut point jusqu’à ce qu’elle eût enfanté un fils », de nommer l’enfant Jésus, de fuir de nuit avec Marie et son enfant saint vers l’Egypte, de demeurer en Egypte jusqu’à ce qu’il ait reçu l’ordre de repartir, puis  de partir pour la Galilée plutôt que la Judée lors de leur retour (voir Matthieu 1:19-21, 25; 2:13-23). Chaque nouvelle action traduisait une forte conviction de Joseph, qui croyait que son enfant était en effet un Espoir pour Israël, le Fils de Dieu.

Sperry Symposium Classics, Joseph Fielding McConkie, 2006, Brigham Young University & Deseret Book, 112.

Les Bergers: Témoins de la naissance de Jésus Christ

Lundi 6 avril 2009

Les Bergers

Les Bergers

La veille de la naissance de Jésus Christ, dans les champs à proximité de l’étable de Bethlehem,  se trouvaient quelques bergers qui surveillaient leurs troupeaux. Le fait qu’ils aient été dans les champs en pleine nuit nous donne certaines indications au sujet de la saison de l’année au cours de laquelle Jésus est né. Il s’agissait d’une coutume répandue, parmi les Juifs, d’emporter les moutons dans les champs entre avril et octobre. Au sujet de ces bergers, l’Ancien Bruce R. McConkie a suggéré:

Ce n’étaient pas des bergers ordinaires ou même des troupeaux ordinaires. Les moutons n’étaient pas rassemblés, ils n’étaient pas un troupeau, mais les bergers les surveillaient, ils s’en occupaient, leur offraient leur amour et leur dévouement, car ils étaient destinés à être sacrifiés sur le magnifique autel de la maison du Seigneur, en souvenir du sacrifice éternel de Jésus, qui cette merveilleuse nuit s’était couché dans l’étable, peut être entouré d’autres moutons disposant d’une destinée moindre. Et les bergers, pour lesquels le voile avait été fendu, jouissaient sûrement d’une stature spirituelle tout comme Siméon et Anne, Zacharie et Elisabeth, Joseph et un groupe de personnes qui avaient la foi et qui ont appris, au travers de révélations, que le Christ du Seigneur était maintenant sur terre. Tout comme de nombreuses veuves vivaient en Israël, mais Elie a simplement rendu visite à l’une d’entre elles à Zarephath, aussi, de nombreux bergers se trouvaient en Palestine, mais l’ange s’est uniquement adressé à ceux qui surveillaient les troupeaux destinés au temple, seuls ces bergers ont entendu le chœur du paradis.

Que le témoignage d’un des apôtres ne soit pas le seul qui existe s’apparente au caractère de ces bergers, et j’aimerais en citer une autre, Alma, qui a annoncé le principe suivant: que les anges déclareraient avec bonheur la naissance du Messie seulement aux « hommes justes et saints » (Alma 13:26).

Ces « hommes justes et saints », et qui ont été les témoins de la naissance de Jésus Christ ont été dotés d’une mission qui ne se limitait pas à la nuit de la naissance du sauveur mais qui durerait toute leur vie. Ils devaient partager leur témoignage avec leurs familles, leurs amis et leurs voisins. Ces témoignages devaient être racontés dans la cour du temple, et de là ils devaient se répandre dans toutes les nations sur terre. Luc nous raconte qu’après que les bergers aient vu l’enfant couché dans la crèche, ils  » racontèrent ce qui leur avait été dit au sujet de ce petit enfant » (Luc 2:16-17). Ainsi était la mission de l’ange qui s’était tenu devant eux cette sainte nuit leur annonçant  » le sujet d’une grande joie » qui s’adressait à  » tout le peuple » (Luc 2:10).

Sperry Symposium Classics, Joseph Fielding McConkie, 2006, Brigham Young University & Deseret Book, 112-113.

Le Choeur du Paradis: Témoin de la naissance de Jésus Christ

Lundi 6 avril 2009

Les Mains du Paradis

 

 

 

Les Mains du Paradis – Greg Olsen

Lorsque les paradis étaient ouverts aux bergers, ils ont d’abord aperçu un ange du Seigneur, nous supposons qu’il s’agissait de Gabriel, qui leur a dit « Ne craignez point ; car je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie : c’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur » (Luc 2:10-11). Puis, « soudainement », d’après le version King Charles de la Bible: « il se joignit à l’ange une multitude de l’armée céleste, louant Dieu et disant : Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, Et paix sur la terre parmi les hommes qu’il agrée ! (Luc 2:13-14).

Dans le récit de l’histoire de Noël, certains s’opposent quelquefois au fait que la naissance de Jésus ait été annoncée aux bergers par un chœur du paradis. Cette objection repose sur les textes de la Bible, qui à aucun moment n’annoncent que le message ait été chanté. Pour répondre à cela, j’ai observé que certaines traductions fiables de la Bible décrivent les hôtes du paradis comme « chantant les louanges du Seigneur », de plus il serait contraire aux ordres de la vénération au paradis pour un hôte de s’exprimer autrement que par le chant, comme un certain nombre de textes saints l’attestent; et enfin, nous avons la preuve que d’autres chœurs du paradis sont apparus à l’occasion d’autres heureuses occasions. Les dons musicaux sont l’un des talents avec lesquels une personne peut naître puis les emporter avec elle dans sa vie à venir. L’Ancien McConkie a fréquemment loué la doctrine qui affirme que ceux qui possèdent un talent musical travaillent de l’autre côté du voile afin de préparer la musique et le chœur pour célébrer le retour de Jésus Christ

Alors que le chœur chantait aux humbles bergers de Judée, peut-être avaient-ils des engagements à tenir, peut-être devaient-ils annoncer l’évènement de la naissance de Jésus aux habitants isolés d’Israël. « Oui, et la voix du Seigneur, par la bouche d’anges, le proclame à toutes les nations; » Alma a aussi écrit, « oui, le proclame, afin qu’elles aient de bonnes nouvelles d’une grande joie; oui, et il fait retentir ces bonnes nouvelles parmi tout son peuple, oui, à ceux qui sont dispersés au loin sur la surface de la terre; c’est pourquoi elles sont parvenues jusqu’à nous » (Alma 13:22).

L’hymne de Noël « Il est venu dans la clarté de Minuit » constitue l’annonce de l’heure de l’apparition du Chœur du paradis aux bergers. Cet hymne trouve ses origines dans un texte tiré des sagesses de Salomon, une partie du l’Ancien Testament Apocryphe. Ce passage déclare que « la nuit dans sa course rapide était à moitié consumée » et se réfère, grâce au contexte, à la destruction du premier né des Egyptiens au temps de l’Exode. Cela, pourtant, n’a pas empêché les écrivains Chrétiens de penser qu’il s’agissait d’une référence à la naissance de Jésus Christ (voir Sagesse de Salomon 18:14-15).

Sperry Symposium Classics, Joseph Fielding McConkie, 2006, Brigham Young University & Deseret Book, 113-114.

Siméon: Témoin de la naissance de Jésus Christ

Lundi 6 avril 2009

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Une Lueur pour les Gentils – Greg Olsen

Notre attention se tourne maintenant vers Jérusalem, et en particulier vers son temple. Là bas, un homme âgé que Luc décrit comme « juste et dévot », un homme qui dans sa foi avait attendu la venue du Messie et qui avait reçu la promesse du Seigneur qu’Il ne mourrait pas avant d’avoir vu le Sauveur, s’était senti inspiré par l’Esprit Saint de se rendre au temple. Il est le premier témoin au sein des murs du temple sacré à avoir partagé son récit de la naissance de Jésus Christ. Il portait le nom de Siméon, qui signifie « entendre » (voir Genèse 29:33). En effet, Dieu a entendu sa vertueuse demande, et alors Siméon était prêt à recevoir une réponse à ses prières.

Aussi Siméon était présent pour saluer les parents et leur enfant alors qu’ils pénétraient dans le temple – Marie pour célébrer le rituel de purification, et Joseph pour payer la taxe qui sauvait les premiers nés des services de la prêtrise. Siméon a pris l’enfant dans ses bras, et en louant le Seigneur, il a dit « Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur S’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, Salut que tu as préparé devant tous les peuples, Lumière pour éclairer les nations, Et gloire d’Israël, ton peuple » (Luc 2:29-32). La déclaration de Siméon, qui nous est parvenue par l’esprit de la prophétie, était bien plus importante que la simple compréhension et le simple espoir de sa nation – car il avait observé la nature universelle du ministère de Jésus Christ et parce qu’il attestait qu’Il était le Sauveur des Juifs ainsi que celui des Gentils. Si ses paroles avaient été entendues par l’un des Pharisiens, il aurait crié à l’hérésie, donnant une valeur péjorative au récit de Siméon.

Ensuite, Siméon a béni Marie et Joseph puis il a dit à Marie: « Regarde, cette enfant est né pour la chute puis le retour de nombreuses personnes en Israël: et pour que ce signe soit critiqué; (Oui, une épée pourrait aussi percer cette âme), que les pensées de nombreux cœurs soient révélées. » Nous aimerions connaître toutes les paroles qu’il a prononcé, dont celles qu’il a prononcées pour bénir les couples qui venaient présenter leurs enfants. Toujours, comme nous le remarquons au travers de cette magnifique œuvre, les personnes qui ont vécu à l’époque donnée ont pu entendre bien plus, en général davantage même, que ce qui était rédigé et préservé à l’intention de ceux qui aimeraient découvrir ces récits plus tard. Nous savons, au moins, que Siméon et son message divisaient la maison d’Israël; Que les hommes s’élevaient ou chutaient en fonction de leur acceptation ou de leur rejet des paroles de Siméon; Il était un signe ou une norme autour de laquelle les justes se ralliaient; Et que Marie, qui ressentait énormément de joie en observant son Fils grandir, serait bientôt percée par l’épée de la peine en voyant Jésus, dans sa période de déclin, sur la croix de Calvary.

Sperry Symposium Classics, Joseph Fielding McConkie, 2006, Brigham Young University & Deseret Book, 114-115.

Anne : Un Témoin de la Naissance de Jésus

Lundi 6 avril 2009

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Enfant de la Grâce – Liz Lemon Swindle

Dans la providence de Dieu, le merveilleux témoignage de Siméon ne devait pas exister seul. Anne, une veuve âgée, une femme dévouée et sainte qui vénérait le Seigneur dans le temple, qui jeûnait et priait matin et soir, a finalement approchée la sainte famille. Comme Siméon était un prophète, alors elle était une prophétesse, et sa voix se joignait à celle de Siméon comme celles de deux témoins de la naissance de Jésus Christ. Anne, dont le prénom signifie « pleine de grâce », a adressé son témoignage à tout Jérusalem « qui attendaient la délivrance » (Luc 2:38). Grâce au nombre incalculable d’heures qu’elle avait passé au sein du temple, elle était bien connue de ceux de la ville sainte qui attendaient aussi avec impatience la venue du Messie. Ces derniers ont entendu son récit de la naissance du Christ (voir Luc 2:36-38).

Sperry Symposium Classics, Joseph Fielding McConkie, 2006, Brigham Young University & Deseret Book, 115-116.