Archive for the ‘Q & R’ Catégorie

Qu’est-ce que l’Eau Vive?

Mardi 7 avril 2009

Alors que Jésus Christ se trouvait en Samarie, Il est devenu fatigué et assoiffé. Alors, après avoir atteint le puit de Jacob, il s’est assis pour se reposer. Une femme de Samarie est venue puiser de l’eau et Jésus lui a demandé si elle pouvait lui en donner un peu  pour qu’Il puisse boire. Elle était surprise et se demandait pourquoi un homme juif demandait cela à une femme de Samarie, car les Juifs et les Samaritains ne se mélangeaient pas. Il a répondu, « Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit: Donne-moi à boire! Tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t’aurait donné de l’eau vive » (Jean 4:10).

La femme ne comprenait pas ce qu’Il voulait dire, alors Il lui expliqua, « Quiconque boit de cette eau aura encore soif; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. (Jean 4:13-14).

Précédemment, le prophète Jérémie avait aussi cité le Sauveur prononçant cette phrase : « Car mon peuple a commis un double péché: Ils m’ont abandonné, moi qui suis une source d’eau vive, Pour se creuser des citernes, des citernes crevassées, Qui ne retiennent pas l’eau » (Jérémie 2:13).

La fontaine d’eau vive correspond à Jésus Christ et à son évangile. Le message que Jésus a donné à la femme près du puit est le même que celui qu’Il a partagé avec les personnes qui se présentaient pour écouter son sermon simplement pour recevoir la nourriture gratuite qu’Il distribuait quelquefois. Il a suggéré qu’ils ne cherchent pas tant la nourriture, qui s’abîmera, mais qu’ils cherchent l’évangile éternel:

32 Ensuite Jésus leur a dit, Véritablement, véritablement, je vous dis, Moise ne vous a pas donné le pain du paradis; mais mon Père vous a offert le vrai pain du paradis

33 Car le pain de Dieu est ce qui vient sur terre, et ce qui crée la vie dans le monde entier

34 Ensuite ils lui ont dit, Seigneur, à l’avenir donne nous ce pain.

35 Et Jésus leur a dit, Je suis le pain de la vie : ceux qui viennent à moi n’auront jamais faim, et ceux qui croient en moi n’auront jamais soif.

L’évangile de Jésus Christ peut nous aider au travers de toutes les épreuves et de toutes les situations. Il nous apporte un sentiment de paix dans les moments les plus douloureux de nos vies, et donne une signification aux vies les plus brèves et les plus difficiles.

Les choses matérielles, même celles qui sont essentielles a notre survie, telles que l’eau et la nourriture, ne durent que peu de temps et affectent peu d’aspects dans nos vies. Les éléments de l’esprit ont un impact eternel sur nos vies et affectent tout ce que nous décidons de faire.

Nous pouvons avoir accès à l’eau vive au travers de l’Esprit Saint. L’Esprit Saint est ce qui nous permet d’accéder directement aux révélations personnelles, au réconfort et au sentiment de paix. Lorsque nous rencontrons des problèmes dans nos vies, nous pouvons prier et demander conseil a l’Esprit Saint. En général, en premier lieu il est de notre devoir de faire tout notre possible, puis nous devons prendre une décision. Ensuite, nous confirmons cette décision grâce aux conseils de l’Esprit Saint.

Si nous cherchons du réconfort, l’évangile est le meilleur endroit où chercher. L’Esprit Saint n’offre jamais de conseils vains, ou de mauvaises consolations, il nous donne toujours exactement ce dont nous avons besoin. Lorsque nous ressentons le réconfort nous envahir, c’est comme si quelqu’un nous couvrait avec une couverture chaude. Jésus a dit, « Je ne vous laisserai pas seuls comme des orphelins ; je reviendrai auprès de vous » (Jean 14 :18).

Nous pouvons toujours nous tourner vers les écritures saintes lorsque nous sommes à la recherche d’un mot de réconfort, ou encore de conseils. Elles nous offrent les paroles des prophètes, qui ont été appelés pour nous révéler ce que Jésus souhaitait que nous sachions. Elles contiennent aussi les paroles du Sauveur. Les histoires elles-mêmes sont des sources de conseils et de réconfort. En observant comment d’autres ont résolu leurs problèmes en utilisant les enseignements de Dieu, nous obtenons la sagesse nécessaire pour résoudre nos propres problèmes.

Les prophètes des temps modernes nous offrent aussi le réconfort et la sagesse necessaire pour nous aider à trouver la joie et la paix éternelle. Dieu nous a donné un projet complet pour satisfaire tous nos besoins et en nous tournant vers l’évangile, nous pouvons tout affronter même les épreuves les plus difficiles.

Quel est le Second Consolateur?

Mardi 7 avril 2009

Avant la mort de Jésus, Il a rassuré Ses disciples : « Mais le consolateur, l’Esprit Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. »

Quelques instants plus tôt, pourtant, Il avait fait référence à un autre consolateur :

« Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous,

l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous.

Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous » (Jean 14:16-18). 

Qui était ce second consolateur? 

Joseph Smith a reçu la réponse à cette question au travers d’une révélation. « Alors quel est l’autre consolateur? Ce n’est ni plus ni moins que le Seigneur Jésus Christ lui-même; et ceci est l’essentiel; Lorsque chacun obtient ce dernier consolateur (la promesse de la vie éternelle), c’est la personne de Jésus Christ qui sera présente, ou qui apparaîtra de temps en temps, et même Lui manifestera la présence du Père, et ils prendront demeure avec lui, et les visions des paradis lui seront ouvertes, et le Seigneur lui enseignera face à face… « (HC 3:381.) (Cité dans Ivan J. Barrett, « ‘He Lives! For We Saw Him’, » Ensign, Août 1975, 17)

Nous pouvons aussi dire que ce second consolateur n’est pas l’Esprit Saint. L’Esprit Saint ne leur a pas été donné avant la mort du Sauveur, et Jésus a dit à Ses disciples qu’ils connaissaient déjà l’autre consolateur car il vivait avec eux. C’est Jésus, lui même, qui joue le rôle de second consolateur. L’Esprit Saint nous guide dans cette vie, mais après la mort, nous aurons le privilège de vivre aux côtés de Jésus Christ et d’écouter ses paroles de sa bouche. Lorsque nous avons besoin d’être consolé, alors, nous pouvons nous tourner vers le Sauveur, directement.

Néanmoins, nous ne devons pas attendre la mort pour recevoir la consolation du Sauveur. Jésus a promis à Ses disciples, dans le vers 18,  » Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous ».

David A. Bednar a suggéré une manière d’articuler tout cela dans nos vies de tous les jours:

« Laissez moi vous dire que l’une des façons par lesquelles le Sauveur vient à nous est au travers de sa généreuse et tendre clémence. Par exemple, lorsque vous et moi affrontons des épreuves dans nos vies, le don de la foi ainsi qu’une bonne confiance en soi qui dépasse nos compétences sont deux exemples de la tendre clémence du Seigneur. La repentance et la rémission des péchés, ainsi que la paix de l’esprit sont des exemples de la tendre clémence du Seigneur. De même, la persévérance, et le courage qui nous poussent à dépasser avec joie nos limites physiques et difficultés spirituelles sont d’autres exemples de la tendre clémence du Seigneur. (David A. Bednar, « The Tender Mercies of the Lord, » Liahona, Mai 2005, 99-102)

Il peut être d’un grand réconfort de savoir que le Sauveur nous aime et nous comprend. Parce qu’Il a vécu sur terre, et qu’Il a fait l’expérience des épreuves d’une existence terrestre, Il peut comprendre les divers challenges que nous avons à affronter dans nos vies. Il avait des frères qui ont choisi de ne pas croire qu’Il était le Sauveur attendu. Son tuteur terrestre, Joseph, est décédé avant le début de Sa mission, et d’après la tradition, il est probablement décédé alors que Jésus était encore jeune. Il a été méprisé et maltraité. Il a été malade, fatigué et affamé. Il connait les épreuves que nous avons à affronter dans nos vies et lorsque nous nous tournons vers Lui pour qu’Il nous réconforte, nous savons que nous trouverons un coeur attentif qui nous comprend. Puisqu’Il a pris sur Lui tous nos péchés, Il sait aussi à quel point ils peuvent être douloureux.

Le Sauveur est un merveilleux consolateur qui nous aide dans cette vie ainsi que dans la prochaine.

Quel genre de Personne était Jésus?

Mardi 7 avril 2009

Jésus Christ était parfait, et lorsque l’on étudie quel genre de personne Il était, nous pouvons transformer nos vies pour qu’elles deviennent un peu plus à son image.

Une des qualités qui ressort au travers des divers récits que nous possédons au sujet de Jésus Christ est qu’Il se concentrait sur les besoins de ses prochains. Il connaissait les besoins des gens même lorsque ces derniers ne les avaient pas exprimés, même lorsqu’ils ne demandaient pas d’aide, et Il était toujours prêt à les servir, qu’Il soit disponible, fatigué ou occupé.

Regardons quelques exemples importants de sa vie afin de cerner quel genre de personne Il était.

Son Obéissance

Il est possible que la qualité la plus importante que Jésus Christ ait démontrée soit son obéissance à Notre Père au Ciel. Cette obéissance était probablement le résultat de l’amour que Jésus portait aussi bien à Dieu, qu’à chacun d’entre nous. Il a démontré son obéissance chaque jour, en réalisant Sa mission ainsi qu’en se faisant baptiser.

Lorsque Jésus a discuté avec son cousin, Jean le Baptiste, de se faire baptiser, Jean était hésitant. Il savait que le baptême avait pour but, en partie, de pardonner les péchés, et Jésus avait vécu une vie dénuée de tout péché. Pourtant, Jésus lui a expliqué que le baptême était un commandement de Dieu et qu’Il ressentait le besoin d’y obéir. Même s’il n’était pas nécessaire pour Lui de se faire baptiser, Il a choisi de ne pas faire d’exception pour Lui-même, d’obéir à chacun des commandements de Dieu, même ceux qui s’adressent à ceux d’entre nous qui sommes moins parfaits que Lui.

L’étendue de Son obéissance a été testée juste après Son baptême, lorsque Satan a tenté de le pousser à pécher, afin de mettre fin à Sa mission avant qu’elle n’ait commencée. Sans succès, Satan a demandé à Jésus de transformer des rochers en pierre car il avait faim. Il a ensuite essayé de convaincre Jésus de sauter du haut du temple et d’ordonner aux anges de venir Le sauver, afin qu’Il lui prouve qu’Il était bien celui qu’Il prétendait être. Il essayait d’utiliser sa fierté pour le pousser à pécher. Enfin, il a proposé à Jésus de lui offrir le pouvoir et la gloire s’Il décidait de le suivre lui et non plus Dieu. Jésus a facilement refusé toutes ses propositions et lui a demandé de partir. Il n’existait aucune récompense et aucun honneur qui aurait pu l’éloigner de Sa mission divine.

Son Amour pour les Enfants

Le Nouveau Testament nous raconte l’histoire d’un groupe de parents, qui ont amené leurs enfants afin qu’ils rencontrent Jésus. Ils sont arrivés en retard pourtant, et Jésus avait déjà eu une longue journée. Ses apôtres ont demandé aux parents de partir, parce que Jésus était fatigué. Jésus a entendu leur conversation et a demandé aux enfants de venir à Lui, malgré sa fatigue. Il semble qu’Il ait anticipé les difficultés que les Chrétiens s’apprêtaient à affronter dans les années à venir, et Il a probablement pensé que ce serait plus facile pour ces enfants s’ils avaient l’opportunité de passer un peu de temps avec Lui. Il a donné un peu de son temps pour aider ces enfants à devenir de bons chrétiens.

Au cours de son ministère, Jésus a parlé des enfants et a averti les peuples de les traiter avec respect, de les aimer et de s’assurer de leur bien être physique mais aussi spirituel.

Son Humilité

Le Sauveur avait toutes les raisons d’être fier de l’énorme tâche qu’Il avait acceptée et du magnifique sacrifice qu’Il s’apprêtait à faire. Pourtant, Il ne l’a jamais abordé au cours de son ministère, ou dans ses enseignements. Dés la vie pré mortelle, au moment où Il s’est porté volontaire pour servir Dieu, jusqu’à la fin de Sa vie, Il a continué à louer Dieu, sous-estimant Son propre rôle dans le salut éternel. Il a souvent demandé aux peuples d’honorer Son père, leur expliquant qu’Il n’avait rien fait de Lui-même, mais qu’Il se contentait de faire ce que Dieu attendait de Lui.

 Sa Compassion et Son amour

Lorsque Jean le Baptiste, le cousin de Jésus, a été décapité, Jésus a eu beaucoup de chagrin. Il s’est embarqué sur un bateau, loin du monde, car Il ressentait le besoin de se retrouver seul, mais Ses serviteurs ont découvert où Il se trouvait, et se sont mis à sa recherche. Il a alors mis de côté sa peine, et s’est montré compatissant avec ces personnes, avant de commencer à soigner leurs malades. Enfin, après une longue journée, les disciples souhaitaient renvoyer tout le monde chez eux, car il n’y avait pas de nourriture où ils se trouvaient, mais Jésus a accompli un miracle, et Il les a tous nourris avant de partir. C’est seulement après qu’Il se soit assuré que chacun avait été nourri et guéri qu’Il est finalement parti, seul, pour prier. 

Jésus nous a donné un exemple de compassion et de sacrifice. Il n’a jamais rejeté les gens qui avaient besoin de son aide, même dans les moments les plus difficiles de Sa vie.

Son Sacrifice

Le plus bel exemple de la personnalité du Sauveur est apparu lors des derniers jours de Son ministère, alors qu’Il a accompli ce pour quoi Il était venu. Il s’est rendu dans le Jardin de Gésthémani, et pour la première fois de Sa vie, Il a ressenti toute la souffrance et l’agonie des péchés, une peine bien plus grande que ce que nous ne pourrons jamais ressentir, car Il a pris sur Lui tous les péchés du monde (les péchés de ceux qui ont vécu et de ceux qui vivront sur cette terre). La souffrance était si importante, qu’à certains moments Il a eu besoin du soutien des anges, et qu’à d’autres moments Il a sué du sang.

M. Russel Ballard, un apôtre mormon a dit, « L’image, que nous connaissons bien, du Sauveur s’agenouillant dans le jardin de Gesthémani ne peut exprimer ce que le Sauveur a ressenti ce jour là pour nous, le jour où Il a pris nos péchés et qu’Il a commencé à devenir notre Rédempteur. Il a ressenti une souffrance si grande qu’aucun d’entre nous ne peut se la représenter, et Il a fait cela seul. Ses amis étaient endormis. Sa famille terrestre n’était pas avec Lui. Son Père au Ciel s’est retiré car Il ne pouvait pas, par amour pour nous, intervenir. C’était quelque chose que le Sauveur devait accomplir seul, seulement pour nous, sans aucune aide, et c’est ce qu’Il a fait. Il aurait pu arrêter. Il aurait pu se détourner de la peine et de la souffrance, pour continuer à vivre sa vie, mais Il n’en a rien fait. Il est resté et nous a offert la rédemption pour tous nos péchés. Le Président Hinckley a dit : « Il vit, le Sauveur et Rédempteur de l’humanité, dont l’expiation est apparue comme un acte de grâce à l’intention du monde entier… Il a fait pour nous ce que nous ne pouvions faire nous-même. Il a donné une signification à notre expérience mortelle. Il nous offert le cadeau de la vie éternelle… Que Dieu soit remercié pour nous avoir offert Son Fils, le Rédempteur du monde, le Sauveur de l’humanité, le Prince de la vie et de la Paix, le Sacré »"  » (« A Testimony of the Son of God, » Liahona and Ensign, Dec. 2002, 4-5).

Quel genre de personne était Notre Sauveur? Il était tout ce que Notre Père au Ciel représente, et tout ce que Notre Père au Ciel souhaitait qu’Il soit. Il était gentil, travailleur, compatissant, obéissant aux commandements de Son Père, prévenant avec Sa famille terrestre, et décidé à faire le bien à chaque minute de chaque jour. Il a vécu une vie que chacun d’entre nous devrait imiter, alors que nous essayons de devenir un peu plus comme Dieu et un peu plus comme le Christ dans nos vies de tous les jours.

Pourquoi Jésus a t-Il été baptisé?

Mardi 7 avril 2009

Dieu a demandé à chacun d’entre nous de se faire baptiser. Au cours du baptême, nous nous trouvons purifiés de nos péchés et nous nous engageons avec Dieu. Ces engagements sont des promesses à double sens qui se passent entre nous et Dieu.

Il s’agit d’une épreuve préparatoire, afin de devenir membre de l’Eglise du Sauveur.

Certains se demandent pourquoi Jésus s’est fait baptiser s’Il n’avait aucun péché pour lesquels Il devait se repentir et bien sûr, s’il s’agissait de Son église. Comme nous l’avons vu précédemment, il existe de nombreuses raisons pour lesquelles nous décidons de nous faire baptiser, la rémission des péchés n’est pas la seule.

L’obéissance aux commandements de Dieu est cruciale. Jésus est le fils de Dieu, et en tant qu’être humain parfait, il a respecté chacun des commandements de Dieu. Ainsi, nous comprenons pourquoi Il s’est fait baptiser.

« Alors Jésus vint de la Galilée au Jourdain vers Jean, pour être baptisé par lui.

Mais Jean s’y opposait, en disant: C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et tu viens à moi!

Jésus lui répondit: Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. Et Jean ne lui résista plus.

Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l’eau. Et voici, les cieux s’ouvrirent, et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui.

Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles: Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection ». (Matthieu 13:13-17)

En choisissant de se faire baptiser au début de sa mission, Il est devenu un exemple à suivre. Nous savons que nous devons tous respecter les commandements de Dieu, même Notre Sauveur. S’Il a eu besoin de se faire baptiser pour accomplir tout ce qui est juste, alors il en est de même pour nous.

Chaque membre doit aussi s’engager avec Dieu. Bien que Jésus se soit engagé à accomplir sa mission avant sa naissance mortelle, Lui, comme chacun d’entre nous, a saisi l’opportunité de renouveler son engagement avec Dieu. Alors qu’Il débutait sa mission, cela avait son importance. Il a signifié publiquement qu’Il s’engageait à honorer les promesses qu’Il avait faites à Notre Père, ce qui lui a permit d’accéder à une partie de l’engagement de Dieu.

Le prophète Alma du Livre de Mormon a souligné les éléments de l’engagement que l’on prend avec Dieu. Il nous a expliqué que lorsque nous nous faisons baptiser, nous nous engageons à devenir un membre de l’Eglise du Sauveur, à porter les fardeaux l’un de l’autre (à s’occuper l’un de l’autre), à devenir le témoin de Dieu, et à obéir à Ses commandements. Ces derniers éléments ont constitué des aspects importants du ministère du Sauveur, et au moment de Son baptême, il s’est engagé à nouveau à les respecter.

Le Sauveur reçoit simultanément les promesses que Dieu fait avec nous, lors du baptême. Ces promesses dépendent de nos actes. Si nous respectons notre part de l’engagement, Dieu respectera la sienne. Si nous décidons de négliger les engagements que nous avons pris, Dieu n’a pas pour devoir de respecter sa part. La part de Dieu est de nous pardonner pour les péchés que nous commettons au cours de nos vies, de nous offrir le don de l’Esprit Saint afin qu’il soit avec nous à tout moment aussi longtemps que nous menons une vie digne de la compagnie de l’Esprit Saint, de nous mener vers la résurrection, et de nous permettre d’apprécier la vie éternelle. Ces bénédictions sont aussi celles du Sauveur, si nous nous appliquons à honorer sa mission.

Le baptême de Jésus a aussi offert l’opportunité à Notre Père, de témoigner de la divinité du Sauveur. Il s’est exprimé du paradis, a proclamé que Jésus était Son fils, et a exprimé sa satisfaction face à la vie que Son fils avait menée jusque là. L’Esprit Saint est aussi apparu, ainsi les trois membres de la divinité étaient présents au baptême de Jésus. Cela a prouvé aux personnes présentes que Jésus était réellement le fils de Dieu et qu’Il était d’une nature divine. Cet épisode a aussi démontré que ces trois membres sont distincts les uns des autres.

Le baptême de Jésus nous enseigne l’importance de connaître la vie du Sauveur et de la considérer comme un modèle à suivre. Alors que nous observons la façon dont Il a obéit aux commandements, la façon dont Il a traité ses prochains, et la façon dont Il prenait ses décisions, nous comprenons un peu mieux ce que Dieu attend de nous. Nous apprenons, d’après son baptême, comment le notre devrait être célébré, par immersion et par une personne détenant l’autorité de célébrer le baptême. Cela a constitué la première étape publique de la mission du Seigneur qui tentait de devenir un exemple à suivre.

Jésus avait-il des Frères et Soeurs?

Mardi 7 avril 2009

La Bible nous raconte que la mère de Jésus était vierge à sa naissance, ainsi nous ne pouvons questionner sa parentalité, il était bien le fils d’une mère mortelle et d’un père divin. Pourtant, la Bible ne précise pas qu’elle devait rester vierge pour le reste de sa vie. Elle était déjà fiancée lorsqu’elle a appris qu’elle avait été choisie pour devenir la mère du Sauveur. Joseph, lui, a appris qu’il devait devenir le tuteur légal de l’enfant.

Bien que certains chrétiens avancent l’idée que les frères et sœurs de Jésus étaient les enfants de Joseph, issus d’un mariage précédent, les écritures saintes suggèrent autre chose lorsqu’elles nous disent que Jésus était le Fils unique de Dieu et le fils aîné de Marie. Cette distinction suggère que Marie a eu d’autres enfants après la naissance de Jésus, mais Dieu n’a pas engendré d’autres enfants.

Dans Matthieu 13, nous en apprenons un peu plus au sujet des frères et sœurs de Jésus:

« N’est-ce pas le fils du charpentier? N’est-ce pas Marie qui est sa mère? Jacques, Joseph, Simon et Jude, ne sont-ils pas ses frères?

Et ses soeurs ne sont-elles pas toutes parmi nous? D’où lui viennent donc toutes ces choses?

Et il était pour eux une occasion de chute. Mais Jésus leur dit: Un prophète n’est méprisé que dans sa patrie et dans sa maison ». (Matthieu 13:55-57)

Bien sur, nous savons que Joseph était seulement le tuteur de Jésus, et non pas son père biologique, mais ces vers mentionnent quatre frères ainsi que le fait qu’il avait des sœurs, car le mot sœurs est écrit au pluriel. Le vers 57 nous informe aussi que tout n’était pas sans heurts à la maison. Jésus a mentionné qu’un prophète n’était pas honoré dans sa propre maison, suggérant ainsi que ses frères, tout au moins, ne reconnaissaient pas Sa divinité.

Jean 7:5 déclare ceci: « Car ses frères non plus ne croyaient pas en lui. »

Ce fait est souligné une nouvelle fois au moment de sa mort, alors qu’Il demandait à un apôtre de s’occuper de sa mère. Si ses frères avaient été présents, et s’Ils avaient soutenu sa mission sacrée, Ils se seraient alors occupés d’elle.

Heureusement, nous savons qu’après la résurrection de Jésus, ses frères se sont repentis et qu’ils sont devenus ce que nous appelons maintenant des chrétiens. Jacques, en effet, s’est élevé à un poste important au sein de l’Eglise, après avoir vu son frère ressuscité et a rédigé l’un des livres de la Bible.

« Ensuite, il est apparu à Jacques, puis à tous les apôtres. » (1 Corinthiens 15:7)

Il est plus que probable que ce Jacques ait remplacé l’autre apôtre Jacques, qui était le frère de Jean et qui a été assassiné par Hérode Agrippa. Nous savons que le frère de Jésus est devenu apôtre grâce à l’épître de Paul aux Galates: 

« Mais je ne vis aucun autre des apôtres, si ce n’est Jacques, le frère du Seigneur. » (Galates 1:19)

Son frère Jude a aussi écrit un épître, consigné dans la Bible, au sein duquel il s’identifie en tant que frère de Jésus: « Jude, serviteur de Jésus Christ, et frère de Jacques, à ceux qui ont été appelés, qui sont aimés en Dieu le Père, et gardés pour Jésus Christ » (Jude 1:1).

L’expert Gerald N. Lund ajoute, « Il n’existe aucune autre allusion à Simon et Joseph dans le Nouveau Testament, mais une ancienne tradition, préservée pour nous par l’un des premiers historiens de l’Eglise, Eusebius, déclare que Simon est devenu plus tard le premier pasteur de l’église à Jérusalem, et qu’Il a fini par être crucifié, victime des persécutions romaines sous l’empereur Trajan. »

Sources:

Carlfred B. Broderick, « The Brothers of Jesus: Loving the Unbelieving Relative, » Ensign, Mar 1987, 50

Robert J. Matthews, « Mary and Joseph, » Ensign, Dec 1974, 13

Richard Lloyd Anderson, « The First Presidency of the Early Church: Their Lives and Epistles, » Ensign, Aug 1988, 16

Gerald N. Lund, « I Have a Question, » Ensign, Sept. 1975, 36-37

Dieu n’a t-Il pas demandé à ce que l’on ne Réalise pas d’Ajouts à Ses paroles?

Mardi 7 avril 2009

Les gens remettent souvent en cause le Livre de Mormon, en se basant sur ce passage de la Bible:

« Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre: Si quelqu’un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre » (Révélation 22:18). 

De nombreux lecteurs interprètent ce vers en disant qu’après le livre de Révélation (Apocalypse), le canon de la Bible serait achevé. Le problème est qu’à l’époque à laquelle celui-ci a été écrit, la Bible n’avait pas encore été compilée. Il s’agissait alors d’une grande collection de récits que personne n’avait encore rassemblés, et on ne savait pas encore quels récits feraient partie de la Bible et quels autres en seraient exclus. De plus, nous ne sommes pas certains de la date à laquelle le livre de révélation a été écrit, ainsi il est possible qu’il n’est pas été le dernier.

Un autre problème qui survient lorsque l’on interprète ce vers de cette manière est que des avertissements similaires sont aussi inscrits dans l’Ancien Testament:

«  Maintenant, Israël, écoute les lois et les ordonnances que je vous enseigne. Mettez-les en pratique, afin que vous viviez, et que vous entriez en possession du pays que vous donne l’Éternel, le Dieu de vos pères.

Vous n’ajouterez rien à ce que je vous prescris, et vous n’en retrancherez rien; mais vous observerez les commandements de l’Éternel, votre Dieu, tels que je vous les prescris ». (Deutéronome 4:1-2) 

Alors le lecteur affronte certains problèmes. Sommes-nous supposés déchirer toutes les pages qui suivent le livre de Deutéronome et déclarer que ces autres textes ne peuvent être considérés comme des écritures saintes? Bien sûr que non, ou nous perdrions une grande partie de l’Ancien Testament ainsi que la totalité du Nouveau Testament.

Si ce vers saint n’indique pas que la Bible est un canon fermé, que signifie t-il alors? Jetons tout d’abord un œil au passage dans Deutéronome. Il nous dit  » Vous n’ajouterez rien à ce que je vous prescris ». Mais qui a écrit ce livre? S’agit-il des enseignements de Moise? Une interprétation littérale de ce vers signifierait alors que seules les paroles de Moise peuvent être considérées comme des écritures saintes, mais le monde chrétien ne croit pas que ce soit tout ce que Dieu ait eu à dire au sujet de la religion. Ce que Moise essayait de dire, clairement est que les lecteurs ne devraient pas enseigner plus que ce que lui avait enseigné. Il était un prophète, et lui seul avait le droit, à cette époque, de recevoir les révélations de Dieu pour le compte de l’église toute entière. Il avertissait son peuple de ne pas modifier le Livre de Révélation (apocalypse) et de ne pas y ajouter de nouveaux éléments, puisque lui seul avait le droit d’en faire ainsi, d’après les indications envoyées par Dieu.

Lorsque l’on applique ce même raisonnement au Livre de Révélation, on se rend compte que ce livre contient des paroles de Jean le Bien-aimé. Il a dit, « Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre: Si quelqu’un y ajoute quelque chose… ». Puisque la Bible n’avait pas été compilée à l’époque à laquelle Jean a écrit ce texte, il est certain qu’il ne faisait référence qu’à son propre livre, le Livre de Révélation. Encore une fois, il nous répétait de ne pas modifier les paroles de Dieu. Seul un prophète peut s’exprimer au nom de Dieu, et nous ne devons présumer avoir ce type de privilège sans avoir été d’abord appelés par Dieu.

Dieu a parlé à ses enfants lors des premiers jours de la création du monde, et Il leur a encore parlé lors des derniers jours. Nous ne devrions jamais forcer Dieu à ne plus nous parler, ne jamais lui dire qu’Il ne peut plus s’exprimer, maintenant que la Bible a été publiée. Dieu ne peut se laisser contraindre par les hommes. Chaque nouveau prophète a ajouté un nouveau volume à la littérature des écritures saintes. Dieu s’est d’abord exprimé à Adam, et chaque nouveau prophète a ajouté sa touche aux récits et textes existants. Bien qu’il y ait pu y avoir certaines périodes qui n’ont pas été couvertes, par exemple la période qui sépare l’Ancien Testament du Nouveau Testament, Dieu a toujours continué à communiquer avec Ses enfants qu’Il aime tant. Le Livre de Mormon a prédit le jour où les peuples empêcheraient Dieu de s’exprimer et il nous a averti. 

« Et parce que mes paroles siffleront, beaucoup de Gentils diront: Une Bible! Une Bible! Nous avons une Bible, et il ne peut y avoir davantage de Bible.

Pourquoi murmurez-vous parce que vous allez recevoir davantage de ma parole? Ne savez-vous pas que le témoignage de deux nations est le témoignage pour vous que je suis Dieu, que je me souviens d’une nation comme d’une autre? C’est pourquoi, je dis les mêmes paroles à une nation qu’à l’autre. Et lorsque les deux nations s’uniront, les témoignages des deux nations s’uniront aussi.

Et je fais cela afin de prouver à beaucoup que je suis le même hier, aujourd’hui et à jamais, et que j’envoie mes paroles selon mon bon plaisir. Et parce que j’ai dit une parole, vous ne devez pas supposer que je ne peux pas en dire une autre; car mon œuvre n’est pas encore finie, et elle ne le sera pas avant la fin de l’homme, ni à partir de ce moment-là, ni jamais.

C’est pourquoi, parce que vous avez une Bible, vous ne devez pas penser qu’elle contient toutes mes paroles; et vous ne devez pas non plus penser que je n’en ai pas fait écrire davantage. (2 Nephi 20:3; 8-10)

Les Mormons ne se plaignent pas du don de Dieu qui nous offre ses paroles. Nous les célébrons et nous attendons chaque nouvelle communication avec lui.

Pourquoi les Mormons ne Portent-ils pas de Croix?

Mardi 7 avril 2009

Gordon B. Hinckley, un ancien prophète de l’Eglise Mormone, a répondu à la question d’un pasteur, qui lui a demandé pourquoi il n’y avait pas de croix sur et à l’intérieur du temple de Messa, dans l’Arizona. Il a répondu, « Je ne souhaite, en aucun cas, offenser aucun de mes collègues chrétiens qui accrochent une croix sur les clochers de leurs cathédrales et qui en posent une sur l’autel de leurs chapelles, qui la portent sur leurs vêtements, et l’impriment sur leurs livres et autres ouvrages. Mais pour nous, la croix symbolise la mort du Christ, alors que notre message célèbre la Christ vivant. » (Gordon B. Hinckley, « The Symbol of Our Faith, » Ensign, Apr 2005, 2-6)

La mort du Sauveur sur la croix a été causée par la faute des hommes. Jésus Christ leur a permis d’en faire autant car le sacrifice volontaire de sa vie terrestre était nécessaire pour réaliser le sacrifice de l’expiation. Les Mormons honorent le Sauveur pour cela, et comprennent sa merveilleuse souffrance, sa peine et les violences qu’Il a volontairement subies pour nous. Les Mormons possèdent certaines représentations de Jésus Christ sur la croix, qui sont utilisées lors des leçons à l’église, mais ils ne portent pas de croix ou de bijoux religieux. Car la croix représente, après tout, un moment terriblement douloureux pour Jésus Christ.

Les Mormons gardent à l’esprit la souffrance ressentie dans le jardin de Gesthémani. C’est là que Jésus Christ a pris sur lui, volontairement, les péchés du monde, et qu’Il a souffert l’agonie, ce que nous ne pouvons imaginer. En choisissant uniquement la croix, nous ignorons le pouvoir intense de cet évènement qui s’est déroulé dans le jardin de Gesthémani, et le sacrifice que Jésus a concédé. Le Sauveur, qui n’avait commis aucun péché, et qui ainsi aurait pu mourir sans souffrir de la douleur des péchés, n’a pas simplement choisi d’en prendre quelques-uns mais il a choisi de prendre sur lui la totalité des péchés passés et futurs.

Les Mormons honorent et révèrent ces moments critiques de nos vies éternelles, mais nous préférons focaliser notre attention sur le Christ vivant. Jésus Christ est revenu des morts et vit aujourd’hui, Il joue le rôle de médiateur et Il nous aime tous. Si souvent, les personnes focalisent leur attention sur la mort du Sauveur, elles semblent oublier qu’Il a vécu dans le passé mais qu’Il vit encore aujourd’hui. Le Christ Ressuscité est la preuve qu’Il est réellement Notre Sauveur.

Marvin J. Ashton, un dirigeant de l’Eglise Mormone, a suggéré qu’une partie de la réponse à cette question se trouve dans la Bible, dans les paroles du Saveur, lui-même:

« Alors Jésus dit à ses disciples: Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la trouvera » (Matthieu 16:24-25). Jésus a suggéré que la véritable mesure de la christianité ne se trouve pas dans ses bijoux, mais dans ses actes. Il nous a demandé de prendre nos croix et de les emporter et non pas de les porter sur nous.

Avec cela à l’esprit, les Mormons travaillent dur pour imiter l’exemple du Sauveur au cours de son passage sur terre. Ils cherchent des façons d’aider ceux qui sont malades, comme le Sauveur l’a fait lui aussi. Ils nourrissent ceux qui ont faim. Ils honorent leurs familles, assistent aux messes, et tentent de représenter le Sauveur. Lorsqu’ils se font baptiser, ils prennent sur eux le nom du sauveur, et il s’agit là d’une puissante responsabilité. Ils prennent la croix en portant Son nom, et en le représentant correctement.

Porter sa croix signifie aussi partager ses connaissances au sujet de Jésus Christ avec autrui, même lorsqu’il faut affronter le ridicule, la persécution voire la mort. La plupart d’entre nous ne sommes pas appelés à mourir pour notre foi, bien que certains le soient, mais nous sommes tous appelés à vivre notre foi, et c’est ainsi que nous portons notre croix.

Alors que les Mormons se montrent très reconnaissants face au sacrifice que Jésus Christ a concédé pour nous sur la croix, ils tentent de se montrer dignes de ce sacrifice dans leur vie de tous les jours.

Que signifie le Terme « Engendré »?

Mardi 7 avril 2009

Les écritures saintes enseignent que Jésus Christ était le fils unique de Dieu dans la chair. Cela signifie qu’Il était le seul des enfants de Dieu à avoir Dieu pour père terrestre, et non pas simplement pour père spirituel. Son esprit a été le premier à être créé, ce qui fait de Jésus notre frère aîné, puisque son esprit est né avant celui de chacun d’entre nous.

« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3:16).

Chacun d’entre nous a été engendré par Dieu le Père, car Il est le créateur de tous nos esprits. Nos corps physiques nous ont été donnés par nos parents terrestres. Jésus, pourtant, n’a eu qu’un parent terrestre.

La Bible explique clairement la parenté de Jésus Christ. Marie, une femme mortelle, était sa mère, et Dieu était son père. Son esprit, comme tous les autres esprits, a été créé par Dieu, mais son apparence physique, son corps, contenait l’ADN de Dieu et de Marie. Nous possédons de nombreuses preuves qui attestent que Jésus était le fils de Dieu.

Une première preuve est apparue lorsque Marie a appris la nouvelle de sa naissance imminente. Lorsque l’ange Gabriel lui a annoncé qu’elle allait avoir un enfant, elle lui a répondu qu’elle n’était pas encore mariée. L’ange lui a expliqué: « Le Saint Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très Haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu » (Luc 1:35) 

Cela ne signifie pas que le saint Esprit était le père de Jésus. Le Très Haut était le personnage le plus haut de la divinité (composée par Dieu, Jésus Christ et le Saint Esprit). Cet être très haut était, bien sûr, Dieu.

Lorsque Jésus Christ a été baptisé, Dieu a parlé du paradis, Il a dit, « Voici mon Fils unique, en qui je suis très content ». Cela a été le témoignage personnel et public de Dieu attestant que Jésus était exactement celui qu’Il avait déclaré être le Fils de Dieu. Plus tard dans l’histoire, Jésus et Dieu sont apparus ensemble à Joseph Smith, le premier prophète mormon des temps modernes. Encore une fois, Dieu a présenté Jésus à Joseph comme étant Son Fils.

Cet héritage a permis à Jésus d’accomplir nombreuses des choses qu’Il a réalisées lors de son ministère mortel, et en particulier l’expiation. Lui, comme chacun d’entre nous, a hérité des qualités de Ses deux parents, ce qui lui a permis de faire l’expérience, ainsi que de comprendre les challenges mortels, et de les tester, mais aussi de surmonter la mort et de vivre à nouveau.

Jeffrey R. Holland, un prophète mormon, a dit, « L’Expiation infinie du Christ a été rendue possible parce qu’Il (1) était l’unique homme vivant sur cette terre à ne pas avoir commis de péchés et ainsi Il n’était pas sujet à la mort spirituelle engendrée par les péchés, (2) Il était le Fils unique du Père et ainsi Il possédait les attributs de la bonté qui lui ont donné Son pouvoir pour surmonter la mort physique, et enfin Il était apparemment le seul suffisamment humble et volontaire dans la vie pré mortelle pour pouvoir accomplir cette mission. » . » (Jeffrey R. Holland, « The Grandeur of God, » Liahona, Nov 2003, 70-73)

Jésus, comme d’autres personnes ayant vécues sur cette terre, gardait des souvenirs de la vie avant Sa naissance, qui lui a été volée. Il devait la regagner. Ensuite, parce qu’Il disposait d’une connaissance plus importante de l’évangile, il a été testé et on lui a donné une mission bien plus importante. Il a surmonté chaque épreuve, Il a résisté à toutes les tentations, et a enduré tous les procès mortels qu’Il s’est vu infliger, mourrant aussi parfait qu’au jour de Sa naissance. Il est né à nouveau. Ainsi, Il était digne de prendre sur lui, tous les péchés du monde.