Archive for the ‘Historiens Bibliques’ Category

A Quoi Ressemblait Nazareth au Premier Siècle?

Lundi 6 avril 2009

Jésus de Nazareth, une phrase répétée dix-sept fois dans le Nouveau Testament, met en évidence une petite ville, non fortifiée, du sud de la Galilée, qui sera associée à Jésus pour l’éternité. Située à environ vingt cinq kilomètres à l’ouest de la Mer de Galilée et à trente deux kilomètres à l’est de la mer méditerranéenne, Nazareth comptait entre deux cents et quatre cents habitants au début du premier siècle. Il est étrange de noter que Nazareth n’est pas mentionnée dans l’Ancien Testament, par Josèphe, ou dans la Talmud. Elle se situe sur les hauteurs à un peu plus de cinq kilomètre au sud est de Sepphoris, la première capitale de Hérod Antipas.

Les découvertes archéologiques de Nazareth indiquent que les habitants exploitaient le calcaire mou dans la région pour construire des fondations, des citernes, des lieux où ils conservaient les céréales, la presse utilisée pour fabriquer l’huile d’olive et le vin, ce qui nous renseigne sur les principales activités économiques et agricoles de la région. Nazareth n’abritait pas de palais, de bains ou de rues pavées, ce qui indique que les habitants vivaient dans de modestes habitations, qui s’étendaient face à la côte sud. Il s’agissait d’un village juif qui avait sûrement été établit peu de temps avant la naissance de Jésus Christ

En contraste avec son peu de vie politique et économique lors du premier siècle, Nazareth a joué un rôle important dans les récits de l’évangile. A Nazareth, l’ange Gabriel est apparu à Marie et a annoncé la naissance du Messie (Luc1:26). Joseph et Marie sont retournés à Nazareth à quelques reprises après la naissance de Jésus à Bethlehem (Matthieu 2:23). De sa plus tendre enfance, jusqu’à l’âge de trente ans, Jésus a vécu à Nazareth. Enfin, c’était l’endroit que Jésus a choisi pour annoncer l’accomplissement de sa prophétie messianique (voir Essaie 61:1-2) au début de son ministère (Luc 4:16-30).

Jésus est-il né le jour de Noël?

Lundi 6 avril 2009

Les quatre évangiles s’accordent sur le fait que Jésus est né avant la mort de Hérode le Grand (le 13 mars, 4 avant J.C.) et qu’il est décédé lorsque Pilate était gouverneur de Judée (entre 26 et 36 après J.C.). La reconstitution de la vie de Jésus Christ présente quelques challenges, pourtant nous savons qu’elle a duré environ 34 ans, ce qui est suffisant pour que les premiers évènements de la vie de Jésus se soient déroulés avant la mort d’Hérode, et pour qu’il soit mort le vendredi juste avant Pâques (Matthieu, Marc, et Luc) ou encore le jour de Pâques (Jean).

Historiquement, les experts supposent que les Chrétiens assimilaient la célébration de l’anniversaire de Jésus soit avec la célébration du festival romain d’hiver de Saturnalia, qui correspondait au jour de la naissance de Sol Invictus (le Soleil Invaincu) lors du solstice d’hiver, ou encore avec la célébration de l’anniversaire du Dieu oriental Mithra, dont l’anniversaire tombait le 25 décembre. Pendant des siècles, les experts ont suggéré que les païens qui s’étaient convertis au christianisme refusaient de laisser tomber leurs anciennes traditions et pratiques et ainsi qu’ils avaient adapté ou inventé une date pour célébrer la naissance de Jésus Christ, une date qui correspondait à une ancienne célébration païenne.

Les premières listes de célébrations chrétiennes offertes par les dirigeants de l’Eglise Irenaeus (130-200 ap. J.C) et Tertullien (160-225 ap. J.C.) ne mentionnent pas la date d’anniversaire de Jésus Christ, et Origène (185-254 ap. J.C.) dénigre ceux qui tentent de calculer la date d’anniversaire du Christ. Au cours du second siècle, Clément d’Alexandrie (150-215 ap. J.C.) a fait allusion aux Chrétiens égyptiens qui célébraient la naissance du Christ à la fin du mois de mai, et d’autres, des disciples de Basilide qui célébraient l’anniversaire de Jésus le 6 janvier (Stromateis 1.21).

La tradition qui veut que l’on célèbre l’anniversaire de Jésus en janvier ou au milieu de l’hiver semble être relativement ancienne. Les Chrétiens Orthodoxes orientaux  célèbrent la date du baptême de Jésus, que l’on appelle aussi Epiphanie, le 6 ou le 10 janvier depuis le premier siècle, et bien que la date de l’Epiphanie n’ait jamais été contestée, certains Chrétiens modernes ont assimilé la date de l’Epiphanie avec celle de la naissance de Jésus. 

D’anciens manuscrits contiennent un passage erroné dans Luc 3:22 qui pourrait expliquer, en partie, la confusion de ces deux dates. Cette version de Luc 3 cite le Père disant à Jésus Christ, « Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi j’ai mis toute mon affection ». Certains chrétiens ont compris ce passage comme indiquant que la date du baptême de Jésus était aussi celle de son anniversaire. La célébration de l’anniversaire de Jésus au début du mois de janvier, et la célébration de son anniversaire au milieu du printemps sont deux des traditions respectées par les Chrétiens. Pour quelques raisons inconnues, la célébration au printemps n’est jamais devenue aussi importante au sein de la communauté chrétienne.

Le changement de date du début du mois de janvier au 25 décembre qui est devenue la nouvelle date anniversaire de la naissance de Jésus Christ remonte au quatrième siècle après J.C. Nous ne savons pas ce qui a entraîné cette modification de date, mais cela est devenu une pratique chrétienne prédominante aussi bien à l’est qu’à l’ouest , autour de 350 après J.C. Ainsi, nous savons que les Chrétiens ont d’abord fêté l’anniversaire de la naissance de Jésus Christ en janvier, et donc que la date du 25 décembre n’était pas la date originale.

Qu’est-ce que le Targum?

Lundi 6 avril 2009

Un Targum (pluriel Targumim) est une traduction Araméenne et/ou une paraphrase tirée de la Bible hébreu. Les Targumim datent de l’époque médiévale, mais avec la découverte des Parchemins de la Mer Morte qui en comptent quelques-uns (4QtgLev, 4QtgJob, 11QtgJob, et 6Q19), les experts se sont intéressés à ces textes dans le but de découvrir de nouvelles informations au sujet de la façon dont les Juifs du premier siècle av. J.C. et ceux du premier siècle ap. J.C. interprétaient les textes bibliques.

Qui était Josèphe?

Lundi 6 avril 2009

Joseph Ben Matthias ha-Cohen, plus communément appelé Josèphe, était un juif, né en 37 ap. J.C., fils d’une famille aristocratique sacerdotale. Sa langue natale était l’Araméen, il connaissait aussi l’hébreu, et tous les écrits de Josèphe dont nous disposons aujourd’hui sont écrits en grec. A différentes époques, ses intérêts religieux l’ont poussé à étudier et à s’associer avec les Sadducees, les Essenes, et les Pharisiens qui constituaient les trois groupes juifs majeurs. Alors qu’il était Général pendant la révolte juive entre 66 et 73 ap. J.C., il a été capturé par les Romains lors du Siège de Jotapata en Galilée et a rapidement changé de clan, devenant un fervent serviteur du futur empereur flavien Vespasien. Il est ensuite devenu citoyen romain, et c’est alors qu’il a pris le nom de Flavius Josèphe.

Son travail littéraire regroupe « La Guerre des Juifs », « Antiquités Judaïques », « Contre Apion », et une autobiographie. Les deux premiers sont fréquemment lus par ceux qui étudient la Bible grâce aux nombreuses informations qu’ils offrent au sujet de l’histoire juive et des évènements qui ont entouré la vie du Christ et celles des apôtres. « La Guerre Juive », pourtant, est en premier lieu une œuvre historique classique et doit être considérée comme telle. Dans cet ouvrage, Josèphe a tenté d’expliquer pourquoi Dieu a permit aux Romains de vaincre les Juifs et de détruire leur temple. Avec le recul, Josèphe percevait la rébellion comme le résultat des actions menées par les politiciens révolutionnaires, qu’il percevait comme des bandits qui se montraient hostiles avec la classe à laquelle Josèphe appartenait, l’aristocratie juive. Josèphe a, de même, tenté de défendre ses propres patrons, les empereurs flaviens Vespasien et Titus, en suggérant, par exemple, que lorsque Titus a tenté de capturer Jérusalem en 70 ap. J.C., il souhaitait épargner le temple mais c’est un soldat romain, agissant seul, qui a jeté une branche en feu dans le sanctuaire. Les célèbres derniers mots que Josèphe a placés dans la bouche de Eléazar à Massada constituent un discours rhétorique typique, et le suicide des Zealots trouve des parallèles dans l’histoire grecque et romaine.

Dans les dernières années, Josèphe a ressenti le besoin de défendre la réputation et le statut du peuple juif. « Antiquités Judaïques » semble être un sous-genre de ce que l’on nomme quelquefois « histoire apologétique », un type d’écrits historiques qui a pour but de défendre et d’expliquer son sujet à une culture plus grande et dominante. Dans cet ouvrage, Josèphe souligne l’ancienneté du peuple juif et la noblesse de ses traditions. D’autres passages de cette œuvre qui aborde les mêmes sujets que ceux développés dans « La Guerre des Juifs » offrent une représentation de ces épisodes relativement différente. Par conséquent, bien que de nombreux lecteurs acceptent son œuvre sans la critiquer aujourd’hui, nous devons nous souvenir des changements qui sont survenus dans le temps et qui sont liés à l’évolution politique ainsi qu’à l’évolution personnelle de cet auteur.

Que Dit Josèphe au sujet de Jésus?

Lundi 6 avril 2009

La plupart des experts sont d’accord sur le fait que Josèphe a écrit sur Jésus Christ dans son livre, « Antiquités Judaïques » (voir Antiquités 18.3.3). Pourtant, parce que les Chrétiens préservent ses écrits, ils soutiennent que les scriptes chrétiens, afin de soutenir leurs revendications au sujet de Jésus Christ, ont modifié les écrits originaux qui parlaient de Jésus comme du Messie et de la résurrection. Le fait que Josèphe était un juif croyant qui n’a pas souhaité devenir chrétien semble soutenir cette interprétation des informations. De plus, aucun écrivain chrétien n’a cité Josèphe pour soutenir ses revendications, ce qui semble suggérer que les compositions originales ne comprenaient pas les éléments confessionnels du texte qui a été préservé. Néanmoins, puisque le texte en question représente parfaitement son style, sauf pour ces quelques passages qui posent question, il semble plus que probable que cette portion soit bien l’œuvre de Josèphe. Ce qui suit constitue le passage préféré de beaucoup d’experts:

Après ce temps, là est apparu Jésus, un homme sage. Parce qu’il était l’auteur de faits surprenants, un professeur dont les élèves recevaient la vérité avec plaisir. Et c’est ainsi qu’il s’est créé des adeptes, au sein des juifs mais aussi de ceux d’origine grecque. Et quand Pilate, à cause d’une accusation prononcée par l’un des dirigeants de ce groupe, l’a condamné sur la croix, ceux qui l’avaient aimé auparavant n’ont pas cessé de l’aimer. Et jusqu’à ce jour la tribu des Chrétiens, nommée après lui, n’a pas cessé d’exister.

Qui était Tacite?

Lundi 6 avril 2009

Cornelius Tacite, né autour de 56 ap. J.C. faisait partie d’une famille sénatoriale relativement récente. Il a débuté sa carrière politique sous les empereurs flaviens Vespasien, Titus, et Domitien. Il a survécu à l’épuration sénatoriale du règne de Domitien, tout en occupant un poste à responsabilité, et a été nommé consul suffect sous le « bon » empereur Trajan. Après cette période, il s’est lancé dans une carrière littéraire, il a rédigé la biographie de son beau père, puis une étude ethnographique des allemands, un traité sur l’éloquence et deux œuvres historiques reconnues, qui ont toutes deux survécues par fragments.

Le premier d’entre eux, « Histoires », commence par la guerre civile qui a suivi la chute de l’empereur Nero et qui a permis l’ascension des Flaviens. Il contient d’importantes informations au sujet de la révolte juive, contant le commandement de Vespasien pour la reconquête romaine de la Judée et son auto proclamation au poste d’empereur alors qu’il accomplissait sa mission. « Histoires » tente ensuite de décrire le siège de Titus à Jérusalem, bien que le récit de Tacite soit interrompu avant la fin.

Le second ouvrage historique de Tacite, « Annales », aborde une période plus ancienne, celle des empereurs Julio-claudiens après Auguste. Les parties de cet ouvrage dont nous disposons encore racontent le règne de Tibérius et de Nero. Beaucoup de nouvelles familles sénatoriales de l’empire ont recréé un attachement nostalgique à la « république libre » d’avant Auguste, et Tacite n’a pas fait exception. Il admirait avec réticence Auguste, mais il était critique face à ses successeurs et se concentrait sur les conflits qui opposaient les empereurs à la classe sénatoriale. Il ressentait une certaine antipathie pour Tibère, qui lui rappelait Domitien, dont le règne avait été difficile pour Tacite et les autres sénateurs.

Pourquoi Utilise t-on avant J.C et après J.C.?

Lundi 6 avril 2009

Le calendrier le plus utilisé dans le monde est connu sous le nom de calendrier grégorien or calendrier occidental et il a été établit en 1582. Ce calendrier se base sur la supposition que Jésus Christ serait né la première année. Les années avant la naissance de Jésus Christ sont désignées comme « avant J.C. », et les années qui ont suivi sa naissance sont désignées comme « après J.C. ».

Dionysies a proposé l’utilisation de ce calendrier autour de 525. Mais cela a pris plusieurs siècles avant que tous les pays chrétiens occidentaux adoptent ce système, qui au final a été incorporé au calendrier grégorien ou occidental.

D’après ce calendrier, l’année 435 av. J.C. représente la 435ème année précédant la naissance de Jésus Christ. La date suivante : 1776 ap. J.C. représente « l’année 1776 de notre Seigneur Jésus Christ« . De plus en plus, au sein des sociétés modernes, dont la société américaine, canadienne, australienne, Nouvelle Zélandaise, et la société britannique, nous avons tendance à oublier d’ajouter ap. J.C. et à simplement indiquer la date, par exemple 2009 au lieu de 2009 ap .J.C.

Aujourd’hui, le calendrier occidental est le plus utilisé, il est un peu comme le calendrier universel dans les domaines du commerce, de la politique et dans d’autres encore même dans les cultures au sein desquelles Jésus Christ n’est pas considéré comme le Seigneur. Par exemple, le calendrier juif débute par l’année présumée avant la création (1761 av. J.C.); le calendrier musulman commence par l’année présumée du départ de Mohammed de Mecca vers Medina (622 ap. J.C.). Le calendrier chinois est utilisé par de nombreux asiatiques pour déterminer certaines fêtes comme le Nouvel An.

Néanmoins, puisque le calendrier occidental a été accepté comme un calendrier universel dans la plupart des pays au moins dans les domaines professionnels, afin de coordonner les départs et les arrivées, les réunions de travail et toutes autres activités séculières,nous avons noté l’émergence d’un mouvement qui a adopté un système neutre afin de remplacer « avant J.C » par « avant l’ère commune », et « ap.J.C. » par « Ere commune », afin de rendre l’utilisation du calendrier religieusement impartiale. Ainsi, 2008 ap. J.C. devient 2008 EC, et 689 av. J.C. devient 689 AEC.

Ironiquement, les experts avancent que Dionysies a fauté dans ses calculs au sujet de l’année de naissance de Jésus Christ. D’après des sources historiques fiables, Jésus Christ serait né entre 4 et 6 av. J.C. De cette manière, l’utilisation de av. et ap. J.C. n’a pas de signification religieuse puisqu’ils ne marquent pas le commencement d’une nouvelle époque à la naissance de l’unique fils de Dieu, puisque l’auteur du calendrier s’est trompé dans ses calculs et Jésus Christ serait né la 6ème année.

Pourquoi les Mormons s’intéressent-ils aux Parchemins de la Mer Morte?

Lundi 6 avril 2009

Comme beaucoup de Juifs et de Chrétiens, les Saints des Derniers Jours (Mormons) étaient très contents d’apprendre la découverte d’anciens textes juifs prés de la mer morte en 1947. Ces trésors étaient enfouis dans onze grottes, il s’agissait de manuscrits datant de 200 avant J.C. jusqu’à 66 après J.C., rassemblés, copiés et créés par un groupe de Juifs qui vivaient dans l’anticipation d’un conflit qui opposerait les « fils de la lumière » aux « fils de l’obscurité ». Ces manuscrits sont aujourd’hui connus sous le nom de Parchemins de la Mer Morte (DSS en anglais).

Au début, et il en était ainsi pour de nombreux laïques, les histoires sensationnelles au sujet du contenu des parchemins et les conspirations à leur sujet qui faisaient allusion à leurs destructions ont attiré l’attention des Saints des Derniers Jours. Les rumeurs et les fausses informations au sujet des Parchemins de la Mer Morte se sont rapidement répandues dans les médias et ont trouvé un auditoire intéressé. Au final, après que des experts aient prudemment et méthodiquement fini leurs analyses, les Saints des Derniers Jours et les autres ont découvert que ces Parchemins constituaient un véritable trésor même si la plupart, si ce n’est la totalité des histoires sensationnelles retranscrites dans ces manuscrits se sont avérées fausses.

Au final, ces parchemins sont considérés comme la plus importante découverte archéologique du vingtième siècle. Ils révèlent de nombreuses informations au sujet de la période qui a précédé le ministère de Jésus Christ ainsi que son ministère, ainsi que des informations au sujet d’un groupe juif qui a beaucoup prospéré à cette époque, les Essenes.

Plus important encore, ces parchemins constituent la plus ancienne copie de la Bible hébreu, même s’ils ne contiennent pas le Livre d’Esther; ce qui a permis aux experts d’étudier comment la Bible a été transmise. De plus, des copies d’anciens commentaires de la Bible et d’anciennes traductions Araméennes (la langue parlée par les Juifs du premier siècle qui vivaient en Judée et en Galilée) ont été découvertes, elles nous offrent des aperçus de la façons dont certains Juifs de cette époque comprenaient et interprétaient l’Ancien Testament.

Les Parchemins contiennent aussi des écrits qui ne font pas partie du canon de la Bible hébreu (qui a été établit à la fin du premier siècle avant Jésus Christ), ainsi que les premières copies de livres provenant de l’Apocryphe et d’autres textes juifs, comme le Livre d’Enoch. Les parchemins nous offrent aussi des informations précieuses au sujet de la nature et de la composition de la bibliothèque sacrée juive.

Les Mormons ne se sont pas uniquement intéressés aux rapports des experts au sujet de ces parchemins, ils ont aussi participé aux différentes recherches. Par exemple, quatre professeurs de l’Université Brigham Young (université mormone) ont édité des volumes de la série de publications officielles « Découvertes du Désert de Judée » (« Discoveries in the Judean Wilderness »). De plus, l’Université Brigham Young a donné des fonds et participé à diverses tâches afin de préserver, de collecter et d’interpréter la signification de ces parchemins.