Archive for the ‘Définitions Bibliques’ Catégorie

Qu’est-ce que la Lèpre?

Lundi 6 avril 2009

Dans le monde moderne, la lèpre, qui est aussi appelée maladie de Hansen, est assez rare dans les pays développés. Cette maladie peut facilement être traitée grâce à la médecine moderne. Pourtant, elle peut être fatale si elle n’est pas prise en charge à temps. La lèpre entraîne une déformation des os et de la peau, qui lentement invalide ses victimes et les handicape de façon permanente jusqu’à causer leur mort.

Au vingtième siècle, des archéologues ont découvert des preuves de la maladie de Hansen en Judée ainsi qu’en Galilée, ce qui prouve que les diverses représentations de personnes défigurées et déformées sont probablement plus exactes que ce que l’on pensait auparavant.

La loi de Moise a consacré un chapitre entier (Lévitique 13) à l’identification, au traitement, et à la quarantaine dont les victimes de la lèpre faisaient l’objet. La description des symptômes de la lèpre ne correspond pas à ce que nous connaissons aujourd’hui. Au contraire, ce chapitre aborde un grand nombre de maladies de la peau regroupées sous le nom de lèpre.

Au niveau psychologique, la lèpre était souvent associée à un sort jeté par Dieu (voir 2Chroniques 26:16-21). Lorsque les malades, au temps de la Bible, guérissaient de la lèpre, ils devaient offrir des sacrifices et se faire purifier (Lévitique 14:1-32). La déclaration de Jésus Christ au sujet des malades guéris de la lèpre dans Marc 1:44 aborde les rituels de purification relativement élaborés ainsi que la guérison de la maladie de Hansen. Contrairement à d’autres guérisons accomplies par Jésus Christ, il demandait à ceux qui guérissaient de la lèpre de suivre certaines règles de purification (voir la Loi de Moise) après avoir été guéris (Matthieu 8:1-4; Luc 5:12-14; 17:11-19).

Qu’est-ce que la Crucifixion?

Lundi 6 avril 2009

La Crucifixion

 

 

 

 

 

La Crucifixion

La crucifixion était une ancienne méthode d’exécution que les Romains ont adopté de manière presque exclusive pour punir les actes criminels commis par des étrangers au sein de l’Empire Romain. Les crucifixions avaient lieu dans des rues très fréquentées, le plus souvent sur les routes qui permettaient d’accéder et de quitter les centres ville. Les Romains espéraient ainsi que de nombreuses personnes assisteraient aux crucifixions et qu’ils réfléchiraient à deux fois avant d’enfreindre les lois provinciales romaines.

L’exemple d’une victime crucifiée, datant du premier siècle, démontre que les pieds des crucifiés étaient, du moins quelques fois, cloués de travers, les clous traversant les os des talons, et que d’autres fois les pieds étaient cloués ensemble, pourtant la plupart des experts modernes pensent qu’ils étaient cloués séparément, dans la plupart des cas. Clouer les pieds de haut en bas avait pour conséquence de les déchirer, la victime ainsi n’ayant rien sur quoi se soutenir, ce qui rendait la mort plus rapide, et ce que les Romains tentaient d’éviter. Les mains étaient souvent clouées, et bien que de nombreuses œuvres d’art chrétiennes illustrent les poignés des prisonniers comme étant attachés ensemble, la seule pratique dont il est question dans les récits implique des clous. Les Romains enfonçaient des clous dans les mains et les poignés pour fixer les personnes pendant de longues périodes, et pour éviter les saignements. Lorsque les victimes perdaient beaucoup de sang, les buts principaux de la crucifixion qui consistaient à exécuter un individu aussi douloureusement et publiquement que possible, n’étaient pas satisfais.

La crucifixion de Jésus Christ est différente des représentations artistiques modernes que nous possédons. Les personnes crucifiées étaient déshabillées afin que l’humiliation soit totale. Nous ne possédons aucune information qui soutienne ou réfute de potentielles concessions faites par les Romains à l’intention des Juifs afin de respecter une de leurs lois qui interdit la nudité.

Qu’est-ce qu’une synagogue?

Lundi 6 avril 2009

La synagogue est une institution qui était bien connue au cours du premier siècle et qui était particulièrement importante dans les petits villages et dans les villes de Galilée, indépendamment du temple de Jérusalem et des prêtres en fonction. Son importance était encore plus grande dans les villes et villages isolés de l’Empire Romain, où les synagogues aidaient à préserver l’identité juive face à un monde de plus en plus hostile qui se consacrait à une religion civique et laïque et vénérait l’empereur.

Le terme « synagogue » qui signifie « rassemblement » ou « endroit de rassemblement » en grec, faisait quelques fois référence à un lieu de rassemblement et non pas seulement à un endroit dédié uniquement à la vénération du Sabbat. Parce que ces réunions pouvaient se dérouler dans de grandes habitations, dans des jardins, dans des squares publics ou même à proximité des rivières, les archéologues n’ont jamais réussi à identifier les lieux où se trouvaient d’anciennes synagogues, en particulier dans les petites villes comme Nazareth.

Dans tout le Bassin Méditerranéen, la synagogue est souvent appelée proseuche, ou « maison de prière » en grec. Des preuves archéologiques et littéraires, dont certaines datent de la seconde moitié du Nouveau Testament (de Actes à Apocalypse) nous montrent l’importance des synagogues en tant que lieux religieux et Centres communautaires pour les Juifs Diaspora et les Gentils qui s’associaient à la vie de la synagogue (par exemple, ceux qui craignaient Dieu).

Pour les auteurs du Nouveau Testament, la synagogue a joué un rôle important puisque c’est l’endroit où Jésus Christ a annoncé son ministère messianique (Luc 4:16-30); où il a réalisé des miracles et où il a enseigné et prêché l’ »évangile du royaume » (Matthieu 4:23); où les missionnaires chrétiens trouvaient des personnes prêtes à les écouter et à se convertir (Actes 9:20); et aussi un centre pour ceux qui s’opposaient aux « bonnes nouvelles » (Actes 17:1-6; 13).

Qu’est-ce que le Nouveau Testament?

Lundi 6 avril 2009

Le Nouveau Testament compte vingt-sept livres qui racontent la vie de Jésus de Nazareth et toutes les « bonnes nouvelles » à son sujet qui ont été transmises bien au delà de la Galilée dans le Bassin Méditerranéen. Il a été rédigé par différents auteurs au cours du premier siècle après J.C., et ses livres ont rapidement fait autorité et ont vite acquis le statut d’écritures saintes en association avec les écritures saintes juives (la Bible en Hébreux et l’Ancien Testament) que Jésus Christ avait approuvées (voir Luc 24:44). Un certain temps s’est écoulé pourtant, entre la mort et la résurrection de Jésus Christ et l’écriture des textes sui sont devenus célèbres et constituent le Nouveau testament. Les textes du Nouveau Testament sont divisés et organisés par genre, ou par type littéraire : D’abord les quatre évangiles qui racontent l’histoire de Jésus. Ensuite « Actes » un livre « historique » qui raconte la propagation du message de Jésus au travers du ministère de différents apôtres et missionnaires. Après cela, vingt-et-un épîtres ou lettres. Et enfin, Apocalypse, un livre qui est aussi connu sous le nom de révélations.

Bien que les évangiles apparaissent en premier dans le Nouveau Testament, ils ont été écrits après la plupart des lettres. Le terme Nouveau Testament provient de « nouvel engagement ». Dans ce contexte, les livres du Nouveau Testament contiennent les histoires qui racontent comment, au travers de Jésus de Nazareth, un nouvel engagement a été révélé à Israël, remplaçant l’ancien engagement contenu dans les écritures saintes juives (c’est-à-dire l’Ancien Testament).

Qu’est-ce qu’une Parabole?

Lundi 6 avril 2009

sermon_on_the_mount

 

Une parabole, ou une comparaison, raconte l’essence des choses plutôt que la façon dont ces choses existent dans les faits. Pour cette raison, les paraboles transcendent les limites du temps, et possèdent une signification stable dans un monde en constante évolution. Le Nouveau Testament utilise une définition large du terme parabole en comparaison avec la signification plus stricte que les grecs lui donnent. Ainsi, le terme « parabole » dans le Nouveau testament peut décrire aussi bien une métaphore, une allégorie ou une véritable parabole narrative. Le Nouveau Testament suit de près la tradition dont il est question dans les écritures saintes juives (hébreu ou Ancien Testament) et utilise la parabole comme une figure qui compare deux objets entre eux. « Comment Satan peut-il chasser Satan? » est une parabole (Marc 3:23), et nous pouvons parler de la même terminologie pour aborder la parabole du semeur. La prédominance des paraboles dans le Nouveau testament indique que la parabole était une des méthodes éducatives préférées de Jésus Christ, offrant aux lecteurs modernes des informations sur qui il était vraiment et comment il percevait le monde. Jésus préférait parler des choses comme elles sont, seraient ou pourraient être plutôt que d’expliquer directement à ses disciples comment régler certains problèmes. Jésus a très rarement interprété ses propres paraboles (Matthieu 13:36-43), il préférait laisser la tâche de les interpréter à ses disciples. Pour cette raison, les paraboles offre une large marge d’interprétation à tous les lecteurs et à toutes les époques. Sans cette interprétation libre, les paraboles deviendraient historiquement relevante et valables à un moment donné de l’histoire uniquement. Dans le Nouveau Testament, l’évangile de Matthieu contient plus de paraboles de Jésus Christ qu’aucun autre texte. Son auteur était apparemment attiré par les enseignements de Jésus Christ au travers de paraboles. Contrairement à Marc, Luc et Jean, Matthieu n’a pas seulement retranscrites les paraboles, il les a aussi rassemblées dans plusieurs recueils (Matthieu 1″ et 25) et cela dans un but bien précis.

Qu’est-ce qu’un Péricope?

Lundi 6 avril 2009

untitledPériscope est un terme grec qui signifie « coupure », il est souvent utilisé par les experts qui se réfèrent à des passages courts dans les textes de la Bible qui sont souvent plus longs que les vers. Un périscope est l’équivalent d’un paragraphe dans la version King Charles de la Bible.

Qu’est-ce que la Parousia?

Lundi 6 avril 2009

jesus_christ

 

 

 

Le Nouveau Testament a utilisé ce terme dans un sens eschatologique pour faire référence au glorieux retour de Jésus Christ (voir 1 Corinthiens 15:23, « venue »). Le terme grec signifie « être présent ».

Qu’est-ce que le kerygma?

Lundi 6 avril 2009

Le terme grec (Kerygma) signifie « proclamation » et fait référence aux premières traditions de prédication de Jésus Christ, en particulier sa mort et sa résurrection. Les discours de Pierre et de Paul dans Actes ainsi que les lettres qu’ils ont écrites révèlent cette tradition, qui a sûrement été très importante pour les auteurs de ces évangiles.

Les Noms Divins et les Titres de Jésus Christ

Samedi 4 avril 2009

greg-olsen

 

La divinité de Jésus Christ est indiquée dans chacun des noms et des titres que les autorités lui ont donnés. Les hommes ne portent que peu d’importance aux noms mais dans la nomenclature des Dieux, chaque nom est un titre de pouvoir, un rang. Dieu est vertueusement fervent de la sainteté de Son propre nom (Exode 20:7; Lévitique 19:12; Deutéronome 5:11) et des noms donnés par Sa nomination. Dans le cas d’enfants, des noms ont été promis avant leur naissance; cela est vrai pour Notre Seigneur Jésus et pour le Baptiste, Jean, qui a été envoyé pour préparer la venue du Christ. Les noms de certains ont été changés d’après des instructions divines, lorsqu’ils ne représentaient pas correctement la mission effectuée par les porteurs de ces noms, ou les bénédictions reçues par ces personnes.

 

Jésus est le prénom qui a été donné au Sauveur, et ce prénom ainsi épelé vient du grec, son équivalent hébreu est Yehoshua ou Yeshua ou, comme nous l’écrivons en anglais, Joshua. A l’origine, beaucoup pensait que ce prénom signifiait l’ »Aide de Jéhovah » ou encore le « Sauveur ». Pourtant aussi commun que John, Henry ou Charles aujourd’hui, ce nom avait néanmoins une connotation divine, comme il a été précisé précédemment. Ainsi, à Joseph, le mari de la Vierge, l’ange a dit  » et tu lui donneras le nom de Jésus ; c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Matthieu 1:21, voir aussi les vers 23 et 25; Luc 1:31).

 

Christ est un titre sacré, et non pas une appellation ou un nom commun. Il nous vient du grec et sa signification est identique à son équivalent hébreu Messiah, qui signifie Le Messie (Jean 1:41; 4:25). D’autres titres, qui possèdent, chacun, une signification particulière, tels qu’Emmanuel, Sauveur, Rédempteur, le Fils Unique, Seigneur, Fils de Dieu, Fils de l’Homme, et encore bien d’autres, sont apparus dans les écritures saintes. Ce qui nous importe réellement est que ces termes représentent l’origine divine de notre Seigneur et sa divinité. Comme il a été précédemment expliqué, les noms et titres principaux de Jésus Christ ont été choisis avant Sa naissance, et ont été révélés aux prophètes qui l’ont précédé dans la mortalité. (Luc 1:31; 2:21; Matthieu 1:21, 25, voir aussi le vers 23 et le comparer avec Isaïe 7:14; Luc 2:11; Moise 6:51, 57; 7:20; 8:24, 1Nephi 10:4; 2Nephi 10:3; Mosiah 3:8).

 

Jéhovah est la traduction anglaise de l’hébreu Yahveh ou Jahveh, qui signifie Celui qui Existe par Lui-même, ou l’Eternel. Ce nom est souvent traduit dans notre version anglaise de l’Ancien Testament par le terme SEIGNEUR, en lettres majuscules. (Ce nom apparaît aussi dans Genèse 2:5, voir aussi Exode 6:2-4; et comparer avec Genèse 17:1; 35:11) L’hébreu Ehyeh, qui signifie Je suis, est lié par sa signification et sa traduction au terme Yahveh ou Jéhovah; et c’est là que se trouve la signification du nom par lequel le Seigneur s’est révélé à Moise lorsque ce dernier a reçu l’ordre de se rendre en Egypte et de délivrer les Enfants d’Israël de l’esclavage :  » Moïse dit à Dieu : J’irai donc vers les enfants d’Israël, et je leur dirai : Le Dieu de vos pères m’envoie vers vous. Mais, s’ils me demandent quel est son nom, que leur répondrai-je ? Dieu dit à Moïse : Je suis celui qui suis. Et il ajouta : C’est ainsi que tu répondras aux enfants d’Israël : Celui qui s’appelle ‘je suis’ m’a envoyé vers vous » (Exode 3:13-14 comparer cela avec les faits de durée éternelle exprimés en son nom dans Isaïe 44:6; Jean 8:58; Colossiens 1:17; Hébreux 13:8, Apocalypse 1:4; voir aussi Moise 1:3). Dans le vers suivant, le Seigneur déclare être  » le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob ». Alors que Moise était en Egypte, le Seigneur s’est révélé un peu plus, en disant  » Je suis l’Éternel. Je suis apparu à Abraham, à Isaac et à Jacob, comme le Dieu tout puissant ; mais je n’ai pas été connu d’eux sous mon nom, l’Éternel » (Exode 6:2-3). Le fait central est exprimé dans son nom, Je suis, Jéhovah ou l’Eternel, ces trois termes ayant essentiellement la même signification, c’est-à-dire que leur durée ou existence n’a pas de fin, ainsi que d’après des calculs humains, potentiellement pas de commencement. Ces noms sont liés à d’autres titres tels que l’alpha et l’oméga, le premier et le dernier, le début et la fin. (Apocalypse 1:11, 17; 2:8; 22:13; comparer avec Isaïe 41:4; 44:6; 48:12).

 

Jésus Christ, qui a été assaillit par les questions et les critiques de certains juifs qui percevaient leur appartenance à la lignée d’Abraham comme une assurance de préférence divine, a répondu à leurs violentes paroles par ces mots :  » En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, je suis » (Jean 8:58). La véritable signification de ses paroles serait plus franchement exprimée si la phrase était ponctuée ainsi : « En vérité, en vérité, je vous le dis, Avant Abraham, Je fus »; qui est la même chose que s’il avait dit – Avant Abraham, je fus, Jéhovah. Les juifs étaient tellement offensés de l’entendre utiliser un nom qui, à cause d’une mauvaise traduction dans les écritures saintes, (Lévitique 24:16) selon eux ne devait pas être associé à la douleur de la mort, qu’ils ont immédiatement attrapé des pierres avec l’intention de le tuer. Les juifs considèrent Jéhovah comme un terme ineffable, qui ne doit pas être prononcé, qu’ils substituent par le terme sacré mais pas interdit selon eux Adonaï, qui signifie le Seigneur. Les origines des termes Seigneur et Dieu comme ils apparaissent dans l’Ancien Testament proviennent de Yahveh ou Adonaï; Et l’être divin auquel ces termes se rapportent était, comme il est expliqué dans les écritures saintes, Jésus Christ. Jean, un évangéliste et apôtre, identifie Jésus Christ comme le Adonaï, ou le Seigneur qui s’est exprimé au travers d’Esaie (Esaie 6:8-11; à comparer avec Jean 12:40-41) et avec Jéhovah qui s’est exprimé au travers de Zacharie (Zacharie 12:10; à comparer avec Jean 19:37).

 

Le nom Elohim apparaît fréquemment dans les textes hébreux de l’Ancien Testament, bien qu’il ne fasse pas partie de nos versions anglaises. Il s’agit d’un nom hébreu et pluriel (le singulier « Eloah » n’apparaît que dans les poèmes) et il signifie la pluralité de l’excellence et de l’intensité, plutôt que celle des nombres. Il exprime l’exaltation et le pouvoir suprêmes et absolus. Elohim, avec cette même signification est utilisé au sein de l’Eglise de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours, et le nom-titre de Dieu le Père Eternel, dont le premier fils né dans l’esprit est Jéhovah – le Fils unique dans la chair, Jésus Christ.

 

Jésus de Nazareth, qui lors d’un témoignage solennel à l’intention des juifs s’est déclaré comme étant Je Suis ou Jéhovah, qui était Dieu avant qu’Abraham fut, était le même homme que celui qui s’est engagé avec Abraham, Isaac et Jacob, Le Dieu qui a mené Israël hors de l’esclavage d’Egypte, vers la liberté de la terre promise, le seul et unique Dieu dont il était question dans les révélations directes et personnelles aux prophètes hébreux.

 

L’identité de Jésus Christ avec le Jéhovah des Israélites était bien connue des prophètes Néphites, et la vérité de leurs enseignements a été confirmée par le Seigneur vivant qui s’est manifesté à eux peu de temps après Son ascension au milieu des apôtres à Jérusalem. En voici le récit :  » Et il arriva que le Seigneur leur parla, disant: Levez-vous et venez à moi, afin de mettre la main dans mon côté, et aussi afin de toucher la marque des clous dans mes mains et dans mes pieds, afin que vous sachiez que je suis le Dieu d’Israël et le Dieu de toute la terre, et que j’ai été mis à mort pour les péchés du monde (3Nephi 11:13-14; 1Nephi 17:40; Mosiah 7:19).

 

La signification des noms donnés aux Dieux est expliquée dans différents textes sacrés. En voici quelques exemples : « Jésus » signifie Sauveur (Matthieu 1:21; Luc 1:31); « Jean » signifie le don de Jéhovah et se rapporte principalement au Baptiste, qui  été envoyé sur terre pour préparer la venue de Jéhovah dans la chair (Luc 1:13); « Ismaël » signifie Dieu l’entendra (Genèse 16:11); « Isaac » signifie rires (Genèse 17:19 à comparer avec 18:10-15). Comme les noms ont été modifiés par l’autorité divine pour exprimer des bénédictions ou missions spéciales, nous considérons aussi les suivants : « Abram » qui sous-entendait la noblesse et l’exaltation et qui était souvent traduit par père de l’élévation, a été modifié pour devenir « Abraham », père de la multitude qui illustre les raisons de ce changement à l’époque à laquelle il a été initié « car je te rends père d’une multitude de nations » (Genèse 17:5). « Sarai », le nom de la femme d’Abraham, qui avait une certaine signification, a été remplacé par « Sarah » qui signifie la princesse (Genèse 17:15). « Jacob », le nom donné au fils d’Isaac en référence aux évènements qui sont survenus autour de sa naissance, et qui signifie le supplanteur, a été remplacé par « Israël » qui signifie un soldat de Dieu, un prince de Dieu; comme il est exprimé au travers des paroles qui ont initié ce changement « ton nom ne sera plus Jacob, mais tu seras appelé Israël ; car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes, et tu as été vainqueur » (Genèse 32:28, à comparer avec 35:9-10). « Simon » qui signifie l’auditeur, le nom de l’homme qui est devenu le chef des apôtres de Jésus Christ, a été changé par le Seigneur et remplacé par « cephas » ou « Pierre » (Grec) qui signifie le rocher (Jean 1:42; Matthieu 16:18; Luc 6:14). A Jacques et Jean, les fils de Zebedee, le Seigneur a donné le nom ou titre de « Boanerges » qui signifie les fils du tonnerre (Marc 3:17).